Langue française

  • Il ne s'agit pas à proprement parlé d'un road-movie, mais le rythme effréné de cette histoire drôle et loufoque s'en approche délicieusement. Pour attirer l'attention sur les répercussions sociales désastreuses de la fermeture d'un haut fourneau qui conduira au licenciement de milliers d'ouvriers, Richard, un artiste un peu raté, son compagnon ouvrier Octavio, frappé de plein fouet par cette mesure, et un syndicaliste convaincu, kidnappent Lakshmi Mittal, un des industriels les plus riches du monde.
    Au fil des aventures qu'ils lui feront subir, des situations surréalistes qu'ils lui imposent, Mittal devra répondre à une question : que vaut-il, lui, qui licencie des milliers de gens, les poussant vers la misère, aussi facilement qu'il change de boutons de manchette ?

  • J'arrête quand je veux

    Nicolas Ancion

    Théo est fan de jeux vidéo, comme ses copains et ses copines. Il jouerait bien tout le temps, s'il n'y avait l'école et les parents. Jusqu'au jour où il découvre un jeu en ligne bien plus passionnant que tous les autres. Théo se lance alors sans retenue, au point d'en oublier ses amis, la jolie Yaëlle, l'école et tout le reste. Théo parviendra-t-il à quitter le jeu pour revenir dans notre monde ?

  • Tandis qu'ils sont en vacances à Paris chez leur grand-mère, Alex et Maya sont témoins d'un vol de parchemin. Puis, les momies du Louvre disparaissent.  Les deux héros vont mener l'enquête aux quatre coins de la ville, de l'Opéra au Champ-de-Mars, du Louvre à la Bibliothèque nationale, du métro aux catacombes.  Une visite de Paris qu'ils ne sont pas prêts d'oublier ! 

  • Si un jour on m'avait dit que j'allais lire Le livre le plus nul de la bibliothèque‚ je n'y aurais pas cru et j'aurais tout de suite demandé : « Il y a combien de pages‚ Madame ? ». Puis j'aurais demandé de quoi ça parlait. Elle aurait été bien embêtée‚ la prof‚ parce que dans ce livre‚ justement‚ il n'y a pas une histoire‚ mais plusieurs. Et qu'elles ne sont pas toujours faciles à résumer. Heureusement‚ la plupart sont très courtes. Et certaines sont moins nulles que les autres. Ou le contraire. À vous de juger.
    Un recueil de textes courts‚ conçu spécialement pour ceux qui n'aiment pas lire‚ pour y goûter à petite dose‚ et se dire qu'après tout... c'est sympa la lecture.

  • En mille morceaux

    Nicolas Ancion

    • Mijade
    • 10 Avril 2015

    Une bande d'amis, les soirées, les couples qui se forment, l'alcool, le tabac, les rencontres. Il y a Frank qui se noie dans la fête, l'alcool, les pilules et la violence des fins de soirée quand la réalité est déformée par tant d'excès. Léa, son amoureuse, qui voudrait bien autre chose comme relation. Erik, un jeune qui s'engage, qui milite, qui a des idées... il parle parle parle, se révolte, s'exprime, se mobilise jusqu'à s'apercevoir qu'il n'écoute pas les autres. Il y a celle qui se cache derrière un pseudonyme, un profil facebook, des relations virtuelles. Et il y a l'amie qui décède inopinément.
    Et ce décès (en réalité une rupture d'anévrisme) agit comme un électrochoc pour tous ces jeunes qui partent un peu, beaucoup, à la dérive. C'est le moment de s'interroger sur leurs pratiques, sur leurs repères.

  • Bruxelles est une ville en plastique, comme le reste de la planète : on y voit courir des petits bonshommes dérisoires, emportés dans le courant de leur vie comme des bouteilles vides à la surface du canal. On rit, on se bat, on se débat, puis on se laisse aller et on se retrouve noyé dans la vase, sans avoir rien remarqué. A moins qu'un soubresaut ne change le cours des choses. Il suffit de presque rien : une tache de sauce, un appareil photo, une agrafeuse, un abri de jardin ou un paquet de cigarettes pour qu'une vie banale bascule dans la grande aventure, pour que l'absurde redonne des couleurs à une existence terne.

  • Avec son recueil de nouvelles Les Ours n'ont pas de problème de parking , Nicolas Ancion nous emmène dans sa Belgique natale, un monde fait d'ours en peluche conducteurs d'automobiles et de souvenirs d'enfance mélancoliques. Sur un ton ironique, on y croise des personnages fantaisistes et émouvants souvent perdus dans la société actuelle, tels Ugur, tête de turc de l'école qui rêve d'intégrer l'équipe de football, et Marc Dutroux, triste homonyme de l'assassin. Sans oublier les peluches détectives et les retraités à la vie aventureuse. Ces huit nouvelles retracent le parcours d'adultes et d'enfants dont les idéaux sont souvent irréalisables dans la société dans laquelle ils vivent, mais qui tentent tout de même de les atteindre avec l'humour comme arme principale.

  • Dans les bas quartiers de Bruxelles où le sommeil se marchande, il y a ce vieil immeuble. Les deux derniers niveaux, insalubres, ont été condamnés. Ce qui fait du quatrième étage (sans ascenseur), le véritable sommet de ce taudis. Marie, malade, est alitée. Thomas, son mari, tâche de lui cacher les alentours, l'enfer urbain où la vie se troque. Ils ne sont plus du tout jeunes. Ils sont amoureux. Dans les bas quartiers de Bruxelles où le sommeil se marchande, il y a Serge. Qui, un jour de chance, a pris le vieil escalier. Et qui, au quatrième étage, s'est arrêté.

  • Miguel mène une vie tranquille à Carcassonne, mais un jour, il reçoit une lettre. Il pourra recevoir un très gros héritage à condition qu'il retrouve sa cousine à New York. Version audio MP3 téléchargeable sur le site.

  • Depuis l'accident qui a totalement détruit le bus dans lequel il était, Joseph a mal à la tête. Et quelques méchants trous de mémoire:
    Impossible de se souvenir d'où sort la boue qui macule le bas de son pyjama. Ni de ce qu'il fait en ce moment sur le boulevard, les bras chargés de courses, alors qu'il devrait être à l'école.
    Joseph est presque possédé et son comportement surprend tout le monde... Il semblerait que Joseph ne soit plus seul dans sa tête.

  • Invisibles et remuants

    Nicolas Ancion

    "« Nous sommes entrés en résistance. Nous avons pris les armes. Vos armes. Et nous allons les retourner contre vous. » Le photographe Bruno Wagner accepte, pour un magazine prestigieux, de réaliser un reportage sur l'Espagne ravagée par la crise économique. Il retrouve dans les ruines du capitalisme spéculatif les représentants d'une humanité à vif, lessivée par des années de précarité et de colère, animés d'une rage décuplée par les humiliations.
    Le colonel Stadtler, lui, à la tête d'une unité des services secrets français, suit les traces d'un bioterroriste susceptible de déclencher une épidémie mortelle de masse. Entre paranoïa et crainte d'un massacre aveugle, il devra mettre à l'épreuve ses ressources et son intégrité afin d'éviter la catastrophe.
    Nicolas Ancion nous livre ici un roman haletant, au carrefour des genres, pointant sous le thriller les rouages implacables de notre modernité."

  • Imaginez Un pays où les ours en peluche mènent un combat de tous les jours contre les chats les plus sournois. Un pays où des Pères Noëls immigrés enseignent l'égoïsme aux enfants des bourgeois. Un pays où les petits vieux menacent les braqueurs de pressing avec des pistolets en plastique. Un pays où les clowns en bois travaillent à redonner vie aux jouets du grenier. Un pays où les albums d'autocollants de foot sont le prétexte à d'immenses tragédies Ce pays merveilleux, c'est la Belgique de Nicolas Ancion. La fantaisie la plus débridée y côtoie l'absurde et la mélancolie la plus profonde. Chacune de ces nouvelles brosse une géographie sensible et universelle : celle de notre enfance. Dans ce monde béni, cruel et drolatique, les ours n'ont peut-être pas de problème de parking, mais rien ne les empêche d'en avoir d'autres

  • Carriere solo

    Nicolas Ancion

    Toutes les filles sont en délire ! b-box, ulysse, marco et michaël, les quatre adolescents qui forment just 4 you, le nouveau boys band à la mode, débarquent de leur limousine aux vitres teintées.
    Les fans hurlent de joie, les flashes crépitent, les journalistes tentent de leur arracher quelques mots... pourquoi michaël décide-t-il donc de tout plaquer alors qu'il est enfin devenu une star ?

  • La vie de château, tout simplement... Engagé via petite annonce discrète (Ecriv. CH. PL. Concierge:), Victor prend ses quartiers chez Régis, le châtelain. Un chouïa de cuisine, un tantinet de ménage : son nouveau travail lui laisse largement le temps de bûcher ses biographies de personnages extraordinaires, genre dont le plumitif un peu chômeur s'est fait une spécialité. En théorie. Car Victor n'aura pas la chance d'écrire une seule ligne. Entre les pingouins à mobylette, un ours fondu de chocolat, un lapin en peluche pas bégueule, le gang des Phoques et l'attaque des Manchots, le domaine se fait vite le théâtre d'un colossal jeu de massacre. L'inspiration souffle mais les balles sifflent. La vie de château, qu'ils disaient... "(...) le tourbillon d'une prose cocasse, détonante et d'une imagination débridée, qui pose Nicolas Ancion en digne héritier de Lewis Carroll. "

  • Toujours ardent, enthousiaste, prêt à se lancer dans les plus folles aventures, le premier pape belge, Ernest Ier, est un héros moderne et dynamique dont les aventures palpitantes font rêver bien des jeunes filles. Et bien des jeunes hommes. Cette fois, cependant, le Pape semble s'être laissé entraîner trop loin. Son attitude insolite inquiète ses amis et bouleverse son confident, le Cardinal Vertupoint. Le Pape se voit soupçonné d'hypocrisie et même surveillé par la police. Et brusquement, alors que tout semble rentrer dans l'ordre, surgit la catastrophe : le Pape a disparu !

  • Retrouver ses facultés

    Nicolas Ancion

    • Pulg
    • 13 Février 2009

    L'université Tels les miroirs déformants, valeurs sûres des attractions foraines, les histoires que raconte ici Nicolas Ancion jettent un regard décalé, inédit et hilarant sur la vie à l'université.
    Un regard humoristique - toujours -, féroce et narquois - souvent -, mais surtout un regard vrai, profond et finalement indulgent sur un monde que l'auteur connaît particulièrement bien pour y avoir vécu comme étudiant et travaillé comme assistant.
    À l'instar d'un David Lodge, Nicolas Ancion saisit avec justesse et subtilité ce « tout petit monde » qu'est l'université. Un moment, il fut question d'intituler ce recueil «Toute ressemblance avec...», tant l'auteur décortique au scalpel, avec une vraisemblance étonnante, les us et coutumes, traque les travers universitaires et se gausse de certaines situations typiquement académiques. Certes il s'amuse, force le trait, déforme la réalité... mais tout est «vrai». Qui ne se reconnaîtra pas un peu, beaucoup... dans ces descriptions - non censurées! - de la vie étudiante? Quel chercheur ne revivra pas en quelques lignes ses premiers pas dans les relations si complexes entre professeur et assistant? Qui ne se remémorera pas l'angoisse des examens?
    Aux textes de Nicolas Ancion s'ajoutent les dessins de Pierre Kroll, autre fin chroniqueur à sa façon des moeurs universitaires, et des photos couronnées au terme d'un concours sur l'ULg inédite ou plus anciennes. L'ensemble compose ces tableaux successifs dont nous sommes, en définitive, les véritables héros ! Chacun y retrouvera une part de lui-même, de son histoire, de sa vie. En refermant le livre, chacun aura retrouvé sa, si pas ses, faculté(s)...

  • Un monde crépusculaire sans cesse en transport quand vous, vous restez immobile ; continûment en travail quand vous, la fatigue vous auréole.
    Et si la seule mouvance, l'unique labeur possibles prenaient consistance dans le sommeil... toute honte bue et colère assouvie ?

  • L'ours intérieur

    Nicolas Ancion

    • L'hebe
    • 1 Novembre 2015

    « Il y a vingt ans, je publiais mon premier roman, Ciel bleu trop bleu aux Éditions de l'Hèbe.
    Vingt ans plus tard, les éditeurs m'invitent dans le Val-de-Charmey pour écrire pendant vingt-quatre heures en direct un roman qu'ils publieront cet automne, pour la rentrée littéraire.
    C'est mon cinquième marathon d'écriture et, après quatre villes sur trois continents, c'est la première fois que je vais écrire dans un cadre champêtre, au pied des alpages. notamment en extérieur sur la terrasse en bois brut du musée de Charmey.
    J'aimerais que les mots parviennent à tracer un étroit sentier paisible au sein du grand chaos du monde ce dimanche soir, ou plutôt d'ici lundi à 17h, quand je mettrai le point final à ce roman dont je ne sais encore rien, si ce n'est qu'il s'écrira en direct. »

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