• Si Internet et les Nouvelles Technologies cultivaient naturellement les jeunes, cela se saurait ! Et que tout le savoir et toute la connaissance soient désormais accessibles en quelques clics ne signifie pas que tout le monde en profite équitablement. L'écriture de ces pages est partie de cet écart entre les attentes parentales vis à vis du Net, et les pratiques réelles d'une jeunesse hyper-connectée.

    L'auteur analyse la manière dont la jeunesse a (sur-)investi les univers numériques, pour le meilleur et pour le pire. Il explique qu'une utilisation optimale des ressources culturelles de la Toile dépend en grande partie de l'environnement, mais aussi des "stratégies" mises en place par les adultes.

    Expliquant les raisons du formidable attrait des jeunes pour le Net et les TIC, Pascal Lardellier réaffirme le rôle fondamental des parents, enseignants, éducateurs, documentalistes, bibliothécaires. Les adultes ont un rôle important à jouer dans la "révolution numérique", qu'on cesse de leur faire croire qu'ils sont dépassés ! Plus largement, la réflexion proposée est citoyenne, s'interrogeant sur les miracles et les mirages de la "société numérique".

    L'auteur propose l'instauration d'une "dialectique numérique", ou "art de bien penser avec les TIC" et grâce à elles. Vaste chantier, qui a besoin de toutes les classes d'âges.

    À rebours des préjugés diffusés par certains "experts" officiels, les ados n'ont jamais eu autant besoin des adultes qu'à une époque où on leur fait croire que grâce aux TIC, tout est à portée de clic, gratuitement et sans effort ; la réalité est un peu plus complexe. Génération 3.0 le démontre, avec justesse, humour et conviction.

  • En France, plus de la moitié des célibataires fréquentent un site de rencontre.
    Et Internet, « ça marche », indéniablement. Au point que certains se demandent « comment on faisait avant »...
    Les Réseaux du coeur montre les bouleversements qu'Internet a introduit dans nos relations intimes. Fruit d'une longue recherche, nourrie de nombreux témoignages et de multiples anecdotes, cette enquête montre ainsi notamment qu'en ligne, on se raconte bien plus qu'on ne se rencontre - et que l'on y cherche son double plus que sa moitié. Royaume de l'ego-business, le Web consacre l'avènement du marketing amoureux et de la « rencontrophagie ».
    Le libéralisme triomphant gagne aussi les rapports amoureux. Pourtant, les internautes rêvent toujours autant de grand amour et de romantisme.
    Voyage au coeur du « net sentimental ».

  • Situation paradoxale que celle des odeurs et des parfums.
    L'odorat a longtemps été laissé en jachère en occident en raison d'un double anathème religieux et philosophique, qui remonte au " mouvement de civilisation " entrepris par la renaissance et l'âge classique. aujourd'hui encore, on veut échapper aux odeurs naturelles, mais presque tout est " reparfumé " de manière synthétique : les corps, les espaces sociaux privés et publics. nous vivons dans une société de contrôle total des odeurs, auxquelles il importe de substituer des fragrances plus conformes aux cadres culturels et moraux dans lesquels nous voulons nous sentir bien.

    Cet ouvrage, à l'intersection de la communication et de l'anthropologie, entend étudier odeurs et parfums non comme des objets singuliers et marginaux, mais au contraire centraux dans les processus d'échanges. toutes les expériences olfactives ont été ainsi prises en compte : la mère, l'amour, la mort, l'étranger, le travail. autant de rapports au sein desquels les odeurs jouent un rôle crucial et transmettent quelque chose qui dépasse les individus, situé à la fois en eux et entre eux, mais surtout au-delà de chacun.
    Des années après, que nous reste-t-il souvent de l'enfance, des amours perdues, des petits bonheurs quotidiens et des voyages lointains, sinon des odeurs ?.

  • Trente ans après sa disparition, Erving Goffman reste un auteur très commenté. Ce maître de la microsociologie a livré des clefs inestimables pour saisir "l'ordre de l'interaction" mais aussi les cadres (rituels, mentaux, institutionnels) à travers lesquels la société se (re)produit. Ses analyses des problématiques interculturelles ou de genre, la montée des "incivilités", "l'institutionnalisation généralisée" de la société sont d'une incomparable actualité. Cet ouvrage collectif confirme : Goffman, un penseur pour aujourd'hui, et pour demain.

  • Nos relations quotidiennes, et plus largement les institutions, s'appuient sur un fondement symbolique mis en forme par les rites. Présents à tous les niveaux de la société, ceux-ci manifestent la part sacrée du social et représentent les traces de cultures et d'époques s'exprimant à travers eux.

    Cet ouvrage offre une théorisation anthropologique étayée par des illustrations tirées des champs politique, académique, médiatique et sociétal qui donnent corps à l'analyse. Faisant dialoguer des auteurs classiques tels que Marcel Mauss, Arthur Hocart, Émile Durkheim, Erving Goffman, Georges Balandier et Victor Turner, il propose également des concepts originaux qui prouvent la pertinence d'une lecture communicationnelle des rites. Véritable radiographie de notre société, il offre une grille d'analyse pour les cérémonies de notre époque et invite à un cheminement historique et anthropologique sur les traces du rite.

  • Sur la base de plus d'une centaine de témoignages, cet ouvrage décrit de l'intérieur une nouvelle figure féminine typique de notre époque : la femme seule avec enfant(s). entre colère et galères, craintes, petits plaisirs et grands espoirs, ces mamans solo racontent leur quotidien, et leur impression unanime de mener plusieurs vies de front.
    Empathique mais avec la juste distance sociologique nécessaire, l'auteur parvient à dégager de grandes tendances qui, en plus d'apporter aux mères célibataires le réconfort de savoir qu'elles sont loin d'être seules dans leur cas, ouvrent des pistes de réflexion susceptibles de les aider à résoudre certains problèmes : relation trop fusionnelle avec leur(s) enfant(s), conflit avec le père, emploi du temps surchargé, fins de mois difficiles, question de la recomposition familiale.
    La guerre des mères, ou le parcours sensible de femmes ordinaires et pourtant extraordinaires, qui inventent au jour le jour un autre modèle familial.


    Pascal lardellier est professeur à l'université de bourgogne. il a consacré plusieurs ouvrages aux célibataires, notamment le coeur net : célibat et amours sur le web (belin, 2004 ) et les célibataires : idées reçues ( le cavalier bleu, 2006 ).

  •  Notre société contemporaine renferme encore de nombreux rites et mythes. Leurs formes ont évolué, mais ils remplissent les mêmes fonctions qu´autrefois : rassembler, célébrer les communautés, régénérer les liens sociaux tout en faisant rêver. Cet ouvrage propose une série d´analyses courtes, ironiques et poétiques. Une décennie de chroniques médiatiques est proposée, rassemblant des textes parus dans des journaux et magazines français, actualisés ici. Ces textes sont rangés en trois grandes parties : « Au fil du calendrier », « Médias et technologies », et « Nouvelles tendances sociales ». Ils épinglent l´air du temps, sondent nos imaginaires, décodent modes et tendances, en donnant de la profondeur à l´apparente surface des choses. Ces exercices de style, légers et profonds, s´attachent à décrypter le sens des modes, des mythes et des rites qui jalonnent nos calendriers et égaient notre quotidien. La finalité ? Expliquer et analyser, en faisant sourire et réfléchir. Les rites et les mythes donc, mais aussi les médias, les technologies, les personnalités ou les tendances émergentes sont décortiqués et épinglés à tour de rôle. On reprend conscience, au fil du propos, de l´importance des imaginaires et de la prégnance de la pensée magique dans notre société désacralisée, en apparence seulement.

  • La table est en ce moment au centre de toutes les attentions, et de bien des tensions. Gageons que ces pages sauront vous proposer des pistes d´analyse et de réflexion réalistes, mais surtout goûteuses et détendues.
    Manger, ce n´est pas simplement s´alimenter. Cet acte convoque dans nos assiettes et autour de nos tables un ensemble de règles, de normes, de valeurs et d´interdits avec lesquels nous devons composer nos repas. En ce sens, manger est une action profondément culturelle. Toujours, le symbolique y outrepasse le physiologique.
    Ces pages proposent une lecture originale du contenu de nos assiettes. Elles interrogent le statut des aliments, les contextes de table, les différentes manières de manger, et les nouvelles tendances en termes de restauration. Une grande part est accordée à la ritualisation et à la théâtralisation de l´alimentation.
    Alternent dans cet ouvrage des analyses fouillées du buffet à volonté ou des fast-foods, et de courts chapitres non départis d´humour, consacrés aux kebabs, aux « sushis bars », aux plateaux de fruits de mer, au barbecue ou aux lois présidant au règlement de l´addition en fin de soirée. Ce livre permettra à ses lecteurs de passer dans les coulisses de l´alimentation considérée comme système symbolique, afin de comprendre pourquoi et comment nous mangeons au jour le jour ; et de reconsidérer quels sont, en 2013, les risques, mais surtout les rites et les plaisirs alimentaires.

  • Manger, ce n'est pas seulement s'alimenter. Cet acte provoque dans nos assiettes et autour de nos tables un ensemble de règles, de normes, de codes, de valeurs et d'interdits avec lesquels nous devons composer nos repas. Avec humour et un regard décalé, cette étude ethnographique et sociologique permettra aux lecteurs de passer dans les coulisses de l'alimentation considérée comme un système symbolique, afin de comprendre pourquoi et comment nous mangeons au jour le jour.

  • L'objectif de cet ouvrage est de reconsidérer les grands rites communautaires à travers un prisme « communicationnel ». Plusieurs concepts originaux sont proposés dans ces pages, qui tentent de saisir la fonction allouée, dans les processus rituels, au regard et à la fascination, à l'apparence et à la magnificence, à la contrainte, enfin, comme instance de contrôle social. L'objectif théorique a donc été de rapprocher l'anthropologie des sciences de la communication, afin de les enrichir de regards croisés et complémentaires.

  • Quand il est question d'analyse des cultures, l'anthropologie possède un droit de regard prioritaire. Cette discipline, en effet, s'est historiquement distinguée en proposant des clés de lecture rigoureuses des faits culturels saisis tout à la fois dans leur globalité et leur diversité. A l'heure où la mondialisation "à marche forcée" tend à unifier les discours et les représentations, le "regard anthropologique" doit continuer à restituer toute la paradoxale complexité du monde. Voici une série d'analyse de faits culturels ; tour à tour sont abordées les questions des lieux et des espaces, des corps, des techniques pour des représentations et des discours, de l'expérience interculturelle.

  • Les rites remplissent d'inestimables fonctions sociales.
    Les brûler - si la chose était possible - reviendrait à détruire la part symbolique qui, selon les anthropologues, est fondatrice du lien social lui-même. Mais si notre modernité occidentale est pleine de rites, elle l'a oublié. Ils évoquent aujourd'hui un faisceau de clichés et de caricatures : tribus exotiques dansant autour d'un feu, une parade cérémonieuse d'un chef d'État en visite officielle...
    Pourtant le rite interroge bel et bien notre société. Noël, Halloween, la Saint-Valentin... Mais aussi se marier, pendre la crémaillère, ou tout simplement inviter à dîner : et si les rites étaient omniprésents, et qu'il suffisait de gratter un peu sous les habitudes - et la couche de mercantilisme dont certains sont recouverts - pour remettre à jour leur sens profond et leur raison d'être ? Et, disons les choses clairement, tenter d'oeuvrer à leur réhabilitation ?

  • La vie sociale est structurée par des formes, donnant tout leur sens aux relations, aux communautés, à la construction des expériences individuelles et à la transmission des valeurs collectives. Ces formes constituent des instances de médiation structurant les processus de communication, tout en configurant la perception que les acteurs ont de la réalité sociale. Elles sont à la fois technologiques, linguistiques, narratives interactionnelles, symboliques (tels les rites), culturelles, organisationnelles et architecturales. Mais il peut aussi s'agir de dispositifs techno-médiatiques ou encore de représentations, comme les formes mentales. Toutes contribuent à « architecturer » notre rapport à nous-mêmes, aux autres et au monde, formant notre perception même des choses. Proposant des analyses thématiques, mêlant approches théoriques et empiriques, cet ouvrage traite des formes de la communication dans toute leur richesse et leur complexité.

  • Depuis quelques années, l'essor des Technologies d'Information et de Communication (TIC) - Internet et la téléphonie mobile, entre autres - est en train de reconfigurer nos vies.


    Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les TIC. Si les adultes entretiennent avec elles un rapport essentiellement fonctionnel, il n'en va pas de même des adolescents de 2006. Ayant grandi un portable dans une main, une souris dans l'autre, ces jeunes sont en train d'inventer une nouvelle culture numérique, dont les codes leur sont spécifiques.


    Derrière leurs écrans et grâce à leurs claviers magiques, ils se jouent des identités, des savoirs, de l'orthographe et des autres. La jungle technologique est devenue leur terrain de jeu favori. Les ados y passent un temps infini, ce qui inquiète à bon droit les parents.


    Il s'agit ici d'éclairer parents et enseignants, pour leur permettre d'accompagner cette révolution culturelle, familiale et sociale : pourquoi les ados de 2006 se sont-ils appropriés les "nouvelles machines à communiquer" avec autant de ferveur et de frénésie ? Qu'en est-il de l'idéologie de la communication ambiguë dans laquelle baignent ces jeunes, et des dangers de la "cyber-addiction"oe Enfin peut-on vraiment parler d'une crise de la culture dite classique, et de la métamorphose des relations à l'ère des réseaux oe Le pouce et la souris propose une plongée dans la culture numérique - MSN, Google, blogs, téléchargement, jeux en réseau ou encore "parler SMS" -, tout en donnant des clés inestimables pour mieux comprendre le rapport si naturel liant les adolescents aux TIC.

  • Les relations interpersonnelles fascinent à bon droit. Existe-t-il pour autant un "langage secret du corps" qui dévoilerait nos intentions et trahirait nos émotions ?
    Depuis quelques années, de nombreux ouvrages proposent de "décoder les gestes" et de "décrypter le sens caché du non-verbal". De nouvelles "disciplines", créées ex nihilo, affirment permettre de "lire dans autrui à livre ouvert". Et les relations professionnelles ou amoureuses n'auraient plus de secrets pour ceux qui "possèdent les clefs".
    Ces folles promesses répondent à une demande sociale : le "décryptage de la gestuelle", véritable business, massivement enseigné dans la formation continue, utilisé sans vergogne dans le coaching ou le recrutement. Car qui peut sérieusement prétendre "lire" dans le corps et les pensées d'autrui ?
    L'enquête menée dans ces pages met au jour les ressorts d'une imposture scientifique, en révélant l'incroyable faiblesse de toutes ces "théories". Replaçant ces "gourous de la communication non verbale" dans un contexte historique, social et professionnel plus large, on découvre que leur prose est porteuse d'une idéologie aux accents quasi sectaires. Ne s'agit-il pas de suivre la "parole du maître", afin de rendre ses relations efficaces et rentables ?
    De nombreux experts apportent leur éclairage sur la vogue de ces bonimenteurs dans cet ouvrage au ton incisif et engagé. Un très utile "lexique de la communication non verbale" complète l'ouvrage.

  • Certains événements, certains jours, certaines minutes, pèsent plus que d'autres dans l'histoire de l' humanité.
    Ils laissent dans la mémoire de chacun d'entre nous une trace indélébile. nous nous souvenons tous de ce que nous faisions le 11 septembre 2001. parallèlement à un éclairage qui explique l'événement, cet ouvrage rassemble pour la première fois une somme unique de témoignages sur les faits en question : témoignages des acteurs survivants de l'événement, témoignages de célébrités ou d'anonymes dont cet événement a changé la vie, coups de gueules de plumes qui s'insurgent contre la place prise par lui ou regrets émis par d'autres de n'avoir rien pu faire.

  • La communication est partout présente dans notre société.
    Affectant les domaines de la formation continue, troublant les habituelles définitions de la psychologie, bousculant les traditions éditoriales, les "nouveaux gourous" de la communication bénéficient d'une réelle complaisance médiatique. les "nouveaux gourous" sont en fait des mentors à l'ego surdimensionné, raisonnant sur le seul mode de l'affirmation, pillant parfois des travaux qu'ils édulcorent et s'approprient, invoquant sans cesse des "études américaines récentes ", empêtrés dans leurs contradictions pseudo-théoriques.
    Cet ouvrage offre une lecture parfois ironique mais toujours rigoureuse, étayée et sans concessions, de la vogue de ces bonimenteurs dans notre société. l'auteur nous propose d'ouvrir un débat, et de lancer, pourquoi pas, une polémique.

  • A l'époque où l'histoire et l'actualité se télescopent, se confondant même l'une en l'autre dans le nouveau temps médiatique, il est apparu nécessaire et même indispensable à nombre de chercheurs de réinscrire leur approche des médias, précisément, mais aussi des idées et des techniques dans des cycles politiques et sociaux longs, dans des rythmes historiques, qui seuls sont garants d'une notation critique objective.

  • Dans la vaste sphère des rites politiques, les entrées royales se caractérisent par leur étonnante pérennité. Descendantes des triomphes romains de l'Antiquité, elles se sont perpétuées jusqu'à nos jours, sous la forme à peine édulcorée des réceptions officielles de souverains et de chefs d'Etat.
    Mais c'est à la Renaissance, et plus parti culièrement au XVIe siècle, que ces entrées royales connurent leur âge d'or, alors que l'absolutisme montait à son zénith. Elles étaient d'ailleurs suivies par la publication d'ouvrages souvent luxueux, les "relations d'entrées". Leur "rhétorique del'idéalité", ainsi que des gravures d'un étonnant réalisme, prolongeaient les "merveilles de l'entrée", tout en assurant des fon ctions précieuses de propagande monarchique, mais aussi d'information, longtemps avant que Renaudot et sa Gazette ne donnent unstatut "officiel" à celle-ci.
    Cet ouvrage, résultat d'une recherche menée à partir de sources renaissantes, s'attache à étudier les entrées royales dans leur foisonnante diversité. Les relations d'entrées sont de même longuement analysées, en tant que véritable creuset de genres, se situant au coeur des stratégies croisées et d'intérêts opposés à concilier.
    C'est plus largement une réflexion sur la propension des institutions à la mise en scène, à l'apparat et au culte des apparences qui est finalement proposée au lecteur. Des approches historiques, anthropologiques, politique s, stylistiques et médiatiques se complètent et se font écho au fil des chapitres, scrutant tous les horizons de l'entrée royale, afin d'offrir une vue inégalée sur ce grand cérémonial d'État et les discours qui en tenaient lieu; leur pleine compréhensionéclaire de bien des lumières notre connaissance du Siècle d'Or.

  • " Les célibataires sont de plus en plus ombreux " ; " Nouveaux célibataires, célibattantes et solo : des clichés médiatiques " ; " Les célibataires sont romantiques et croient au Grand Amour " ; " Les célibataires constituent une cible de choix du marketing " ; " Internet, c'est la panacée pour rencontrer l'âme soeur " ; " Être célibataire, c'est être libre "...
    Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.

  • "Depuis quelques années, l'identité est entrée dans une zone de turbulences. Les questions relatives à l'identité sexuelle, européenne, « nationale » (et régionale), numérique, culturelle, gastronomique, religieuse, etc., irriguent le débat public et suscitent des controverses. Plurielle par nature, l'identité renvoie chacun à ce qu'il est mais aussi à son histoire, sa culture, ses appartenances. Car si elle s'entend au singulier, elle s'ouvre aux communautés. Ce sont les recompositions identitaires qui impactent nos sociétés. Il s'agit ici d'interroger ce concept de manière pluridisciplinaire."

  • "Ce numéro 48 de MEI ouvre un éventail des recherches actuelles autour de la communication interpersonnelle. Elle est abordée ici dans ses aspects théoriques et épistémologiques, à travers des études de cas liées aux métamorphoses dues aux nouvelles technologies ou à la dimension corporelle des relations. Les contributions offrent des éclairages pluriels (concepts, problématiques, objets...), qui renouvellent l étude des relations dans la sphère des sciences de la communication et des sciences sociales."

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