Amalthee

  • Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : « Fantine ».
    Ils étaient maintenant arrivés en vue du village.
    Il lui demanda : « Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? » Elle lui répondit : « Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre.
    Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. » Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger.
    Extrait de : « Quand le soleil se couchera... » Édith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.

  • Dix jours à attendre

    Agnès Courbet

    • Amalthee
    • 25 Septembre 2019

    «Aujourd'hui, c'est un jour consacré au bonheur d'exister.
    Rien d'autre. Qu'on se le dise ! » Des nouvelles qui nous font voyager autant que réfléchir.
    À travers 9 histoires de vie, l'auteur nous entraine tour à tour à la rencontre d'une jeune femme atteinte d'un cancer, d'une servante au Mexique, de six randonneurs réfugiés en haute montagne, d'un orphelin Béninois, d'un écrivain aux prises avec ses démons, et bien d'autres encore ! Des héros attachants, qui appartiennent au quotidien, brillants de réalisme et d'authenticité, incarnant très bien cette idée que nous sommes tous des êtres uniques et complexes...
    De la Catalogne à Madagascar, des temps immémoriaux à aujourd'hui, chacun est en quête de vérité, et essaye tant bien que mal de trouver sa voie sur le chemin de l'humanité. Mais la vie est joueuse et le destin prend parfois une tournure inattendue.

  • « Une légende aztèque dit que chaque âme a quelque part un autre «moi». Elle peut ne pas le trouver dans sa vie de mortelle. Mais ailleurs. Pour fusionner avec lui. Une fois ensemble, les deux âmes jumelles renaissent en une boule de feu (le nahuatl). ».

    Au détour d'un chemin, dans un ascenseur, à l'hôpital ou bien encore à la frontière mexicaine, tant de moments où nos vies peuvent être bouleversées à jamais.
    Cet instant T, les mayas le nomment le nahuatl. Polysémique et polymorphe, il est la langue sacrée, l'énergie vitale qui anime chaque être vivant. Mais il est aussi une créature hybride, tantôt bienveillante tantôt malintentionnée.
    Quelle forme prendra-t-il dans la vie des personnages ? Quel fil tranchera-t-il ?

    Des nouvelles poétiques qui posent la question de la fragilité de la vie.

  • Sam Tindillier commence à monter à cheval tardivement à l´âge de 19 ans. Il devient alors un passionné acharné, curieux et perfectionniste, suivant des cours auprès de grands cavaliers, d´écuyers, de professeurs, possédant la sagesse de l´équitation.

    Autodidacte, il apprend très vite à tempérer ses émotions et à contrôler son corps pour aller vers l´excellence.


    Il choisit alors le dressage, se perfectionne, mais malheureusement Sam ne possède pas les moyens nécessaires pour s´acheter un bon cheval et participer à des concours qui pourraient le mener vers la réussite.


    Partant du principe que pour expliquer un mouvement il faut savoir l´appliquer, il se découvre très vite la passion de l´enseignement et deviendra moniteur d´équitation.


    C´est en 2008 que lui vient l´idée de raconter toutes les épopées vécues avec son cheval de fortune Calypso, qu´il fit progresser à un très haut niveau de dressage, digne du Cadre Noir.


    De travail en bonne fortune, ils se construisent tous les deux, s´apprennent, et se donnent sans conteste à l´art du dressage. Ce qui le mènera jusqu´à dresser des chevaux sauvages au péril de sa vie.


    Fort de ses aventures et de ses connaissances, l´auteur conquit le coeur de ses élèves en leur prodiguant avec passion un enseignement de haute qualité. En retour, ceux-ci l´appelleront Maître.

  • "«Cher Éric, Petite bouteille d'encre jetée à la mer bien reçue et déjà bue. D'un trait. Ce fut délicieux. Merci ! Distillez encore ! Distillez toujours !
    Cela vous va très bien !
    Baiser confraternel.
    » Anna Gavalda .

  • Dans le Haut-Doubs, lors des longues soirées d´hiver d´avant la télévision, les grand-mères racontaient leur jeunesse aux enfants fascinés par cette vie d´un autre temps. Devant la cheminée, les récits avaient pour héros le brave « bricotier », contrebandier d´occasion, qui bernait toujours le vilain douanier. Qu´il s´agisse de café, de chocolat, de sel, d´absinthe ou même de vaches, ce qui était remarquable, c´était l´ingéniosité, la discrétion et le courage de ces hommes qui luttaient contre les injustices nées des frontières.

  • Si le battement des ailes d'un papillon peut provoquer une tempête à l'autre bout du monde, qu'en est-il des histoires semées aux quatre vents ? Avec son talent de conteur, l'auteur se met à l'écoute de ces vents qui ont tourné la tête d'humbles gens confrontés à des événements hors du commun : Marius Petitpain et son four gallo-romain, le hussard Mayeul en proie au froid sibérien, le mage Gurdar de Nippur à la poursuite d'une nouvelle étoile, le clochard Négus égaré dans une ville qui l'ignore ou le comte Fedor Grinchkine et ses souris grises. Ces nouvelles courtes et percutantes suivies de fables renouvellent l'art oublié de La Fontaine et donnent une morale souriante aux questions de notre temps. Jean-Louis Joliot nous avait régalé avec ses Écrits de contrebande, nouvelles parues aux éditions Amalthée. Il récidive avec ces histoires colportées par des vents capricieux. L'humour et l'émotion se mêlent dans des récits où son imagination fait merveille. À lire à tout âge, en tout lieu et sans restrictions.

  • Rêverie

    Julie Feger-Fischer

    • Amalthee
    • 11 Octobre 2017

    Un rêve est un perpétuel recommencement.
    On ferme les yeux, puis, on les ouvre de nouveau.
    En l'espace de quelques secondes des milliers de sensations nous transpercent. Qu'il soit bon ou mauvais le rêve nous met toujours en garde, faisant également ressurgir des souvenirs que l'on préférerait enfouis à jamais.
    À travers ce recueil, diverses apparences du songe prennent une place importante dans la vie quotidienne allant parfois à les bouleverser totalement.
    L'univers onirique renvoie au plus profond de soi, au plus profond de ses émotions ou de tout ce qui créé l'indicible. Cet autre monde fascine d'autant plus qu'il est souvent incompréhensible ou dénudé de sens au premier abord. Le rêve est cependant une expérience réelle.

  • « Lecteur, si tu goûtes la langue française et le charme mystérieux de ses mots improbables, si tu aimes le dépaysement, la fantaisie, rire ou simplement sourire, lis ces petites histoires qui t'apporteront l'évasion et la détente bienvenues en nos temps troublés. »   591 mots à apprendre ou à découvrir composent cet ouvrage pratique et ludique, dont la structure n'a pas été décidée par l'auteur, mais par le hasard de ses rencontres avec des mots complexes, étranges ou rares. Comme autant de petites perles enchâssées dans la trame de 40 historiettes et toujours accompagnées de leur définition. Chacune apporte sa fantaisie, son goût et sa personnalité, aussi inattendue soit-elle...
    On s'instruit, on s'amuse, on rit de certains travers de l'espèce humaine, tout cela dans un mélange insolite de réel et d'imaginaire, de passé et de présent, de local et d'international, de sérieux et de moquerie.
        Après une enfance heureuse dans la « Banlieue sud-est » de René Fallet, Jean-Noël Delrue devient professeur de piano. Marié, père de deux garçons et aujourd'hui retraité, il aime vivre tranquille avec famille, amis et chat, tout en étant désireux de participer à la vie publique.

  • Nouveaux nouvelles

    Jacques Nisot

    Héritières de la peinture de son compatriote Magritte, les nouvelles de Jacques Nisot se révèlent dans un surréalisme assumé. Immergées dans un climat d'étrangeté et d'ironie narquoise, elles interrogent le vide métaphysique et les situations kafkaïennes avec une misanthropie amère corrigée par de l'humour. Véritables perles de surface issues des profondeurs, elles sont à savourer au fil des pages.

  • Voici huit nouvelles mettant en jeu des personnages en quête d'écriture. Pierre Vanec, le maître d'hôtel artiste, découvre en peignant les hauteurs de Montmartre Dominique, la dircom qui rêve d'horizons d'écriture plus nobles. Florence Maliverni, l'écrivaine mal inspirée, rédige à la plume en une nuit le papier qu'attend Lire pour son bouclage. Elle change le thème imposé et convainc son commanditaire, le rédac-chef Dangin d'accepter son idée et sa nouvelle dans les numéros de l'été. Philippe, le désabusé, fait des aller-retour entre son passé lointain de jeune navigateur et le présent quand il rencontre Marie Françoise, l'accompagnatrice d'un voyage littéraire consacré à Victor Hugo dans l'archipel des îles Chausey.
    Le savant, le physicien, l'ingénieur, l'économiste ou le cadre d'état-major de grand groupe peuvent-ils aussi pratiquer l'art littéraire ? Le lecteur ou la lectrice trouveront la réponse dans le maestro des couleurs et des machines, un dialogue imaginaire entre Leonardo da Vinci et Jehan, son dernier disciple au Clos Lucé. Ils la trouveront aussi dans d'autres personnages aux frontières des mondes professionnel, personnel et littéraire.

  • Cinq nouvelles, cinq femmes qui de Paris à Venise, là ou ailleurs, se lancent à la conquête d'un bonheur pas toujours rêvé.
      Rock' et Beautiful Mademoiselle se voient dans les rues, le métro. L'amour naît au hasard des rencontres.
    Reine, princesse et Mozart d'un jour se laissent séduire. Partout, entre dentelles, porcelaines et mirlitons, ils croisent les visages de la joie, les atours de la gaîté, les ébats de l'amour.
    Parmi d'autres sans-adresse, égarée ici et là, Yacine revoit l'harmattan, entend sa trompette comme si elle grimpait dans le baobab. Ainsi suit-elle la musique qui la réunira avec son frère.
    Lucie, sur le bord de la fenêtre, entend toutes sortes de jacassements et y répond. En caressant le velours vermillon de ses fleurs elle est bel et bien la plus heureuse.
    En compagnie de Khin, à l'ombre de l'arbre rêvé, depuis la chambre 33, Marie apprend à reconnaître les chemins de la félicité.
        Née à Soissons, Chantal Dominique Waleau est docteur en philosophie, licenciée en psychologie, enseignante. Elle réside aujourd'hui à Séville en Espagne et nous livre un recueil de nouvelles touchant.

  • Ces nouvelles sont écrites à quatre mains, chaque auteur reprenant l'écriture là où l'autre l'arrête, sans restriction et sans jugement.
      Elles nous parlent d'amour, de tous les amours, avec sensibilité et fantaisie.
      Des tranches de vie qui mêlent une certaine autodérision à une grande tendresse pour les personnages. Vie réelle ou vie imaginaire, toutes ces histoires crient que la vie est belle ou, en tout cas, qu'elle peut l'être. Et même si elle ne l'est pas, il faut quand même la vivre !
        David Moreau et Patrick Rousseau sont deux amis qui s'entendent comme deux frères. L'un travailleur social, retraité depuis peu, l'autre toujours en activité au sein d'une mutuelle. C'est par le théâtre amateur qu'ils se sont connus. D'abord en jouant ensemble des pièces du répertoire, puis en écrivant des piécettes qui deviendront de vraies grandes pièces. Et un jour, se rendant compte qu'ils ne pouvaient plus interpréter les rôles de jeunes premiers, ils ont préféré arrêter le théâtre mais n'ont pas pour autant cessé d'écrire.

  • « Les idioties telles que l'origine ethnique, la couleur de peau, la religion, la langue, qui sévissaient et divisaient les humains sur terre n'avaient plus cours ici. L'égalité dans la mort était une réalité tangible. Nous ressentions par ailleurs les uns pour les autres un amour et un respect immenses. [...] Ce serait une bonne idée, je crois, si chacun de nous pouvait raconter les circonstances de sa mort sur terre. »     Existe-t-il une vie après la mort ?
    Chacun a sa réponse. Dans le respect de toutes les croyances, loin des polémiques et des provocations, l'auteur met en scène dans une fiction douce-amère une réponse parmi tant d'autres.
    Sereine, douce et tranquille, la vision de l'existence après le trépas apparaît ici bien meilleure ! C'est aussi l'occasion de jeter un regard sur notre propre société et de découvrir les merveilles et les tourments restés cachés de notre vivant.
    Un voyage allègre au pays des morts, plein d'humour et de tendresse.
        Né en 1951 au Bénin, Emvey Tey a suivi ses études de médecine à Amiens. Son métier de gynécologue ne l'a jamais éloigné de sa passion pour la littérature. À travers ce premier roman il donne une voix aux morts, à leurs craintes et à leurs fantasmes.

  • « Elle devint notre petite ville de La Clayette. Prononcez «La Clète», si vous ne voulez pas être pris pour un bouseux, ou pire un parisien, et vous attirer les regards ironiques des habitants. ».



    Au gré de 32 instantanés d'une enfance heureuse, l'auteur nous transporte dans son petit village bourguignon des années 50.

    Lieu de rencontres et de découvertes, le bistrot de province devient le refuge de personnages aussi attachants que hauts en couleurs. Entre conversations animées et humour revigorant, les chroniques clayettoises donnent la parole à la classe populaire d'après-guerre.



    Un recueil de nouvelles où se dégagent bonne humeur et tendresse.

  • Ces nouvelles vous conduiront sur l'île paradisiaque de La Réunion, où les aléas de la vie affectent autant les îliens que les métropolitains. Qu'elles concernent des vies humaines ou animales, elles reflètent des réalités si souvent côtoyées qu'elles pourraient être les vôtres.

    Mais quand la réalité devient extraordinaire, elle fait naître des contes comme ceux de notre enfance, qui toujours se finissaient bien. Ainsi des gens ordinaires réalisent leurs rêves, tel le Petit Paul malgré son handicap, ou encore le Gros Didi malgré un mauvais démarrage dans l'existence.

    Tous les personnages de ces histoires savent nous donner une belle leçon d'optimisme, de patience et de courage.

  • Fariboule

    Jacques Michet

    • Amalthee
    • 8 Novembre 2017

    Michel JACQUET a conservé le pseudonyme sous lequel, jeune professeur, il écrivait dans des revues ou bulletins syndicaux ou locaux...
    Enseignant en France, à l'étranger et outremer, expertcomptable, « Jacques Michet » a beaucoup voyagé ; il s'est décidé, sur le tard - mais n'est-il jamais trop tard ? - à publier des textes de jeunesse et... d'autres.
    Dans ce recueil de nouvelles, Jacques Michet relate, de manière quelquefois romancée, des tranches de vie, parfois joyeuses, légères, pleines d'espoir, parfois plus sombres ou désabusées.
    Observateur des « petites choses » qui font la vie, l'auteur trace une galerie de portraits, une suite d'événements amusants, étranges, voire angoissants qui font le quotidien. Le lecteur est alors invité à suivre les tribulations de personnages qui lui rappellent - peut-être quelque chose !
    Jacques MICHET, après PAYSES (Éd. Mélibée), CACHECLOCHE (Éd. Amalthée), publie FARIBOULE. Il vit actuellement en Guyane et au Brésil avec sa famille.

  • Piqûre de rappel

    Cecile Hauttecoeur

    • Amalthee
    • 6 Novembre 2019

    « Quand la vie sacrifie l'un de ses plus beaux joyaux, elle propose son vide qui se révèle étau et son envie qui éveille l'eldorado. Elle l'entraîne en fin de compte au fond du conte pour la découverte et la maîtrise de sa solution. Le début et la fin étaient peut-être oubliés ou cachés, mais jamais ils ne sont effacés. ».
    Piqûre de rappel vous propose sept fables d'allure moderne qui se révèlent immersives, rythmées et poétiques.
    Pourvues d'humour, elles abordent pourtant de grandes problématiques contemporaines sur l'urgence écologique et sociale. Des thèmes difficiles y sont donc évoqués comme la disparition de la faune et de la flore, la précarité, certaines formes de violence, les conditionnements psychiques et traditions désuètes qui oppriment les peuples, etc. Il termine néanmoins sur une note d'espoir et d'amour pour un appel collectif au changement, parce que nous pouvons justement tous être acteur de cette évolution.
    Cette piqûre de rappel invite au déclic toute âme sachant lire entre les lignes ou qui, du moins, en a la curiosité et/ou la sensibilité.
    Relevez-vous ce défi ?

  • Yava, jeune elfe de quinze ans, vit paisiblement dans la grande forêt du royaume d'Ilutréal. Accusé à tort d'une série de meurtres, il voit sa vie basculer. Banni par son peuple et en quête de paix, il traverse le désert Elfique, frontière entre son royaume et celui des humains.
    Cependant, même à l'autre bout du continent, l'ennemi rôde dangereusement... L'empereur des Songes, machiavélique seigneur des morts fermement décidé à conquérir l'Ilutréal, rassemble une armée de démons !
    Touche par touche, les protagonistes se dévoilent et se précisent, chacun avec son histoire, ses aspirations, ses doutes, ses craintes et ses paradoxes.
    Yava parviendra-t-il à sauver le monde des terribles ténèbres qui se font chaque jour plus proches ?

  • La vie, à la fois incroyablement brève et longue, est une chose étrange.
    Un curieux mélange de passé et de futur, l'instant présent n'existant pas réellement. Ou plus exactement, un drôle d'animal issu du croisement entre un passé fait de souvenirs personnels ou collectifs et une perspective d'avenir faite d'espoirs et de craintes (dont celle, vaine, de la mort).
    Et bien sûr, la bestiole n'est pas viable, biscornue et toute mal foutue ! Fortes de ce constat, les religions, depuis des millénaires, s'efforcent de combler le vide à leur profit.
    Falconetti di Brando, né à Toulouse, Occitan de viscères et Européen de neurones, est un fidèle de Socrate qui, à travers toutes ses oeuvres, tente de mettre en garde contre les méfaits pernicieux et malsains des religions. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages parus aux Éditions Amalthée.

  • Le barrage et autres nouvelles Nouv.

    Qu'est devenue la bombe ?

    Il l'ignore. Les protagonistes sont décédés, notamment un professeur de biologie de Couvin qui savait où elle était cachée. Elle était arrivée à Couvin, c'est indéniable.

    Mais où a-t-elle été cachée ?

    Si vous trouvez dans la cave ou le grenier de vos parents ou de vos grands-parents un gros fût cylindrique de 80?cm de long, de 15?cm de diamètre, duquel sort une mèche longue de deux mètres, c'est elle, c'est la bombe.

    Sa puissance artisanale est heureusement restée inconnue, mais pour sûr, ce n'était pas un pétard.

  • Jeu de masques

    Marek Battero

    En 1977, Marek Battero publie un livre en français « Fée et fourmis » (Paris, Éd. Saint-Germain-des-Prés) et, toujours envoûté par cette langue, il allait publier un deuxième volume en France lorsque la loi martiale l'a retenu en Pologne. Plus tard, émigré en Australie et assiégé par la culture anglosaxonne, il continue malgré tout à écrire en français (poésies, nouvelles), mais ses recherches de doctorat (« Les apports espagnols chez les poètes français aux XVIe et XVIIe siècles ») ont retardé ses projets littéraires, pourtant il publiait en France quelques chapitres de sa thèse. Poète reconnu, il voit ses vers traduits en anglais (« Rescued Grains », USA, 1985) et en italien (« Canti del pianeta », Ed.Empiria, 2010). Il est aussi auteur de nombreux livres publiés en polonais. Comme auteur d'expression française, il revient avec ces nouvelles qui côtoient l'invraisemblable et la science-fiction : personnages et situations insolites, souvent à la frontière entre fantastique et réel miné par le progrès hallucinant des technologies. Le visuel et le songe se pénètrent dans ces récits où l'homme se trouve le jouet des éléments ou prisonnier de ses inventions. Trois nouvelles imaginent l'avenir du monde si nous ignorons les avertissements des écologistes. Les forces de la nature déchaînée fouettent la planète où l'homme, désemparé, devient plus fragile qu'une fourmi. L'air pollué oblige au port du masque pour respirer et le monde sans abeilles devient un piège pour les humains qui rêvaient d'être les maîtres de l'Univers. Leur rêve de puissance s'efface devant des êtres inconnus arrivant de galactiques lointaines. Ne sera-t-il pas trop tard pour apprendre une leçon de solidarité et de compassion mutuelle ?

  • Dans les soirées, elle poussait le jeu jusqu'à se montrer sensuelle sans être gourmande, engageante jusqu'à être jugée provocante. Elle goûtait à l'ivresse que lui procurait cette façon, magnétique et jubilatoire, de s'extirper ensuite, telle la proie de la toile, des griffes de ses convoiteurs dès que leurs intentions devenaient précises et trop pressantes.

  • Radio Congo

    Arlette Soudan-Nonault

    • Amalthee
    • 25 Janvier 2016

    Ce recueil regroupe une décennie de chroniques dominicales tenues au micro de la radio nationale congolaise. Intitulée « Clin d'oeil d'Arlette Soudan-Nonault », cette lettre hebdomadaire à ses compatriotes s'adressait avant tout aux citoyens d'un Congo- Brazzaville alors en pleine reconstruction après la guerre civile dévastatrice de la fin des années quatre-vingt-dix. Mais le message que portent ces tranches de vie, ces instantanés de réflexion, ces coups de griffes ou de coeur, va bien au-delà.
    Regards d'une Africaine sur le monde, les courriers du Sud sélectionnés dans cet ouvrage sont autant de miroirs tendus devant chacun d'entre nous.

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