Baudelaire

  • Sept histoires, sept légendes... Ces tours ou leurs souvenirs hantent le pays d'Allevard et les mandements frontaliers, un joyau de verdure en Belledonne. Des légendes leur sont peu ou prou attachées, ici reprises, réécrites, largement romancées, voire partiellement réinventées. Le tout avec une poésie qui rend encore plus vivants les sentiments qui y sont exprimés.
    Car dans un monde imaginaire, tout est permis...
    Sauf ignorer le sept, le chiffre magique...

    Le Dauphiné, ce pays où Annie Servant réside depuis 2003, tient une grande place dans ses romans. Auteure prolixe, si son premier livre a été publié en 2009, de nombreuses autres parutions ont vu le jour depuis.
    Née le jour d'Halloween - ce qui explique peut-être son « affection » pour les sorcières - elle écrit des contes ou des petits romans « style club des cinq » pour les enfants, des nouvelles plus ou moins «?fantastiques?» pour les ados et des romans policiers pour les adultes.

  • Elles, en nouvelles

    Claire Girard

    Des peluches qui parlent, une phobie sociale, des vacances forcées, des lettres cachées... L'auteure présente dans ces courtes nouvelles autant de récits de vies de femmes de tous âges, que d'atmosphères différentes. Peu importent le contexte ou les obstacles de leur parcours, elles iront jusqu'au bout, chacune avec sa personnalité, touchante, drôle, courageuse ou piquante.

  • L'humanité a vécu une situation exceptionnelle, jusqu'alors inconnue?: un confinement général, s'étendant à la quasi-totalité de la population mondiale.
    Des hommes, des femmes, ont alors connu des histoires qui en toute autre occasion, se seraient révélées banales, mais qui - en raison des événements - ont eu des répercussions sur leurs vies.
    Comment un homme et une femme ne pouvant voir le visage de l'autre, ne pouvant se toucher, ni se rapprocher, peuvent-ils finalement se rencontrer?? Une veuve, dans son isolement, se trouve face à son passé. Un cinquantenaire se retrouve confiné avec une nonagénaire ne représentant rien pour lui. Un amour d'adolescence peut-il renaître, cinquante ans après??


    Robert Viprey est né à Besançon en 1952, ville qu'il a quittée en 1975 pour la région lyonnaise. Il a fréquenté différents milieux, tels que le syndicalisme, la banque ou encore l'université.
    Il est l'auteur d'une thèse publiée dans le domaine juridique?: Les droits des élèves dans l'enseignement primaire et secondaire en France (Éditions du Septentrion). À l'âge de la retraite, il décide de suivre l'enseignement du cinéma. L'absence de concrétisation de plusieurs projets de films qu'il a écrits l'a amené à écrire ce premier ouvrage littéraire?: La parenthèse, et autres chroniques du confinement.

  • Vous découvrirez en lisant ces six nouvelles - l'une d'entre elles est en anglais -, six personnages différents. Différents certes, mais reliés entre eux sans parfois même qu'ils ne le sachent ; comme nous le sommes tous, tous liés les uns aux autres, dans une même société d'humains.
    Vous pourrez ainsi suivre, sur fond de Coronavirus, la vie d'Isabelle, professeure investie ; de Stéphane, globe-trotteur solitaire ; de Pierre, artiste passionne ; de Domitille, aide-soignante a l'écoute des personnes âgées dont elle s'occupe ; d'Emmanuelle, étudiante et citoyenne éclairée ; ou encore de Francis, policier fuyant la société de 2028 dominée par la surveillance collective.
    Des nouvelles qui vont vous faire voyager au Sénégal, au Guatemala, en Californie, a Cuba, mais pas seulement. En plus d'un voyage dans l'espace et dans le temps, ces personnages vont aussi vous aider a voguer vers l'aspiration au bonheur. C'est ce que nous recherchons tous, n'est-ce pas ? Ces personnages, c'est vous. C'est moi. C'est nous, humains.

  • Au fil des mois

    Elisabeth Feltin

    Au fil des mois expose ces quelques secondes de vie, ce tout petit moment où tout bascule. L'instant auparavant le bonheur côtoyait notre route, nous étions heureux. C'était avant.
    Chacun d'entre nous pourra un jour, peut-être, être confronté à l'une ou l'autre de ces situations.
    Sur fond de maladie, de terrorisme, d'addiction sexuelle... Voici quelques chemins de vie, dramatiques pour les uns, plus légers pour d'autres. Un clown poète, un policier reconverti, une nymphomane égarée, un pompier en sursis, une châtelaine et sa bonne, un oncle majestueux ; ou encore ce fabuleux cadeau d'anniversaire, l'offrande quotidienne d'un père, l'attente de la mère.
    Chaque histoire soulève des questionnements et révèle des émotions. Ne retenez pas vos larmes, ne cessez pas de sourire, ainsi va la vie.

  • Par une mignardise

    Jean Boyer

    Dans ces courts récits, des vies sont retracées. La tendresse et l'humour se mêlent pour offrir aux âmes en peine un peu d'espoir et de joie. À travers cet ouvrage, Jean Boyer tente d'apprivoiser quelques grands mythes, principalement bibliques. Il parodie des textes administratifs ou judiciaires, pour le plus grand plaisir de ses lecteurs.

  • Laub

    Pegres Taloire

    Une nouvelle récréative, un véritable bouquet d'humour. Suivez les tribulations sentimentales de François pour approcher l'inconnue qui l'a séduit entre deux portes d'ascenseur. Ce jeune homme qui donne à une oeuvre la très confortable rente mensuelle que lui offre sa famille s'efforce de subsister avec son salaire d'employé de bureau. Il maintient vaille que vaille une vie simple et tranquille, sa définition du bonheur... Mais sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec l'Amour... et ses obstacles, comme il se doit. Car que serait une grande passion sans de grandes barrières ? Un cocktail détonnant, un livre pour tous.

  • Le hasard du métronome

    Tony Vallet

    « C'est vrai, je suis assez nostalgique de l'ancien tribunal qui se situe sur la place Saint-André, en plein centre-ville de Grenoble, non loin du quai Stéphane Jay et jouxtant le théâtre municipal. Si ce vieux bâtiment domine toujours la place, il s'est aujourd'hui transformé en musée. C'est dommage car devant lui on se sent encore écrasé de manière inéluctable. Le poids de la justice tombe sur nos épaules et je suis sûr que par le passé, cette structure historique a joué un rôle important dans le verdict de quelques procès délicats.
    On ne peut pas combattre l'histoire de la vérité, mais simplement la raconter et l'assumer. »

  • Dix vagues à sion

    Philippe Henri Carron

    Nous pouvons jouer un rôle primordial : le changement viendra d'abord de nous, de nos choix et du sens que nous donnons à notre existence, de notre nouveau rapport au monde et à la merveilleuse planète qui nous héberge. ??Dès lors le destin d'une chauve-souris, d'une tourterelle, d'une couleuvre ou d'un hareng prend une valeur symbolique : celle du respect que nous devons à toute forme de vie. Prenons notre place dans le monde et souvenons-nous que, comme le disait le peintre Paul Klee : « La pensée est créatrice ».

  • 16 nouvelles brèves

    Jean-Marie Mantz

    « Tassé au fond du trou, j'étais à demi inconscient. Mes pensées allaient de la réalité concrète - la douleur de ma cuisse fracassée, le ballet lumineux qui dansait sur les bords du cratère, l'âcre odeur de la glaise - aux divagations délirantes entremêlées de souvenirs plus ou moins lointains. » Seize nouvelles brèves dans lesquelles l'accent est mis sur la variété des situations encadrant l'action - l'histoire, la guerre, la mer, l'enfance, le jeu, la médecine -, sur les grands mobiles qui guident les hommes - l'esprit du lucre, la soif du pouvoir, la jalousie, mais aussi l'amour, le courage, la solidarité -, et sur la valeur euphorisante de l'humour.
    Si cet ouvrage parvient à instruire sans ennuyer, à distraire sans égarer, à émouvoir sans attrister, il aura atteint son but.

  • Des miettes...

    Jean-Michel Comte

    Une forfaiture ! Voilà ce qu'est ce livre !

    Des textes mis bout à bout. Les chroniques d'un énervé qui se lâche sur sa feuille vierge. Un agglomérat d'images, d'histoires du quotidien, de métaphores, de pastiches de la vie réelle...
    Un ensemble hétéroclite qui forme, au final, un point de vue plutôt complet sur la condition humaine, sur le couple, la famille, le boulot, sur nos petits travers qui font les grandes rivières de cancans.

    Vous voulez construire une petite philosophie des affres du quotidien ? Très bien, alors ce livre est fait pour vous.

    Sinon, passez votre chemin... Mais attention, ne venez pas vous plaindre ! Vous aurez été prévenus !

    Après Commissures et ses poésies à couteau tiré, Jean-Michel Comte s'enflamme, s'amourache de petits riens, étale sa plainte comme une confiture pleine de pépins, et nous fait miroiter la lumière obscure de nos vies, certes modestes, mais pleines d'émotions, de contrariétés, de sensations.

    C'est avec les petites miettes que l'on fait de belles chapelures !

    Celles-ci vont vous gratter, vous piquer, vous donner à manger, et peut-être, qui sait, modifier votre croûte ?...

  • À travers le passé, les sentiments et les émotions, ici les garçons racontent leurs interdits et leurs cicatrices. Ils découvrent le tourment et la douleur d'être deux dans un monde hostile. Ils découvrent aussi l'espoir et la foi en un monde meilleur. Un monde où la liberté, l'innocence et la faiblesse auraient leur place. Mais aujourd'hui, les garçons ne se battent pas, aujourd'hui ils sont libres de s'aimer, même si cela veut dire s'aimer cachés. Tout le monde à besoin de repos entre les grandes batailles à mener.

  • Juste humains

    Line Peysselier

    « Mais à quoi peuvent penser tous ces Humains à la tête baissée?? Ont-ils seulement compris que le monde appartient à celui qui regarde le ciel???» Vous les avez déjà croisés.
    Dans un train, sur une place ou dans l'ascenseur de votre immeuble.
    Eux, ce sont vos voisins, vos amis ou simplement le reflet de vous-même.
    Au coin de la rue ou au-delà des mers, suivez les espérances, les travers et les petites manies d'hommes et de femmes qui, au final, ne sont JUSTE que des HUMAINS.

  • « Quand on lit ce livre écrit avec désinvolture et courage, on apprend à voir autrement le monde qui nous entoure et le juger sans pitié, au-delà de toutes ses apparences. Les références métatextuelles mentionnées dans ce livre prennent une dimension culturelle qui doit être saluée de manière appropriée. Grâce à son style alerte, son humour, son inventivité épique, sa volupté contagieuse de la narration, ses portraits inoubliables, sa tendresse envers les malheureux, son ironie subtile, l'auteure condamne tous ceux qui empêchent leurs semblables d'être heureux. » Ion Rosioru

  • Ces nouvelles ne sont pas faites pour moquer, mais pour avertir, faire réfléchir, amuser, ou parfois se reconnaître. Les plus grands y trouveront quelques souvenirs de jeunesse.
    Oui, bien sûr, il faut bien que jeunesse se passe, mais si elle est basée sur des bonnes valeurs, elle se passera bien mieux, sans dégâts... et vous fera devenir des adultes responsables sans être ennuyeux.
      Alsacienne d'origine, bretonne d'adoption depuis plus de 15 ans, Astrid Lerdung met son imagination fertile au service de tous ceux qui aiment les petites histoires qui se terminent bien et qui contiennent ces valeurs de base qui rendent le monde et les relations meilleurs. Si elle fait parler les fleurs, les animaux et les objets parfois les ados ce n'est pas par goût de l'extraordinaire, mais parce qu'il est plus facile de se reconnaître et de s'identifier à quelque chose qui n'est pas trop personnel... et d'en parler alors sans gêne.
        Pour plus de renseignements, thèmes et extraits sur les autres ouvrages, vous pouvez visiter le blog : noucontelles.123siteweb.fr  

  • C'est la guerre, l'occupation. La petite fille est seule, alors elle ouvre tout grand ses yeux. Ici elle croque avec sensibilité les vies souvent tristes des « marionnettes... » et durant toutes les années de sa vie, elle les observera, elle les décrira mais avant tout, elle les aimera les « marionnettes ».

  • La solitude ressemble le plus souvent à une grotte inquiétante et raconter les solitudes est un exercice narratif laborieux. Il s'agit en effet ici d'êtres seuls/esseulés dont le tourment rend coupable et impuissant. Certes, il existe les solitaires de vocation pour qui la solitude se convertit en unicité féconde. Il existe aussi la solitude des âmes stériles et, à ses antipodes, celle ressentie devant une civilisation déshumanisante qui pousse l'âme au bord des larmes. La solitude à « odeur de destin » ressemble à un orphelin devant l'océan et ceux qui ont un supplément de coeur la reconnaissent. C'est elle qui nous incite à polémiquer avec « la raison des choses » et avec « le mauvais démiurge ».
    À force d'avoir longtemps exploré le goût des sentiments et des saisons du coeur, je suis un témoin inconfortable condamné à regarder, avec peine ou sarcasme, la solitude tramée par la cruelle logique du hasard. Et comment raconter cette solitude sans l'illusion qu'elle pourrait exprimer une forme de liberté ?
    En osant ce que certains n'aiment pas lire, j'invoque les mots d'Ismail Kadaré : « Ce n'est pas la liberté qui permet la littérature, c'est la littérature qui permet la liberté ». Mais où commence la liberté sinon dans une solitude vécue comme projet ? Et où finit-elle, lorsque la solitude qui tue est l'image de l'indifférence des autres ?
        Beatrice Franco (pseudonyme de Smaranda Klotz, née en 1956) est auteure et traductrice de nationalité roumaine résidant en France depuis 2011. Son activité compte, entre autres, des traductions de Montaigne, Charles Perrault, Diderot, Jules Verne, Dino Buzzati, Marguerite Yourcenar.
    Éduquée et formée à la culture française, elle reste également attachée aux valeurs profondes et aux souvenirs tragiques de l'Europe de l'Est. Dans la plupart de ses textes, elle se définit comme ennemie du « politiquement correct » d'où sa citation préférée : « Tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par des chasseurs » (Howard Zinn).

  • Paris la nuit

    Gilles Riquet

    À Paris, tout peut arriver. Savions-nous qu'il y existe chaque semaine un jour secret ? Qu'à minuit un petit train remplace le bus et vous emporte bien loin ? Qu'on fête des fiançailles dans une gare désaffectée ? Qu'une alouette monte le matin d'un jardin au Marais ? Vous ignoriez sans doute que le toit de la Grande Arche est un point de rencontre pour toutes sortes de naufragés et que l'île Saint-Louis peut dériver en pleine mer... Dans la Ville Lumière, vous pourrez rencontrer la nuit un voleur de sourires, un cosmonaute tombé en panne, un marin échoué, des somnambules écoeurés, une ombre révoltée... Comme nos rêves, ces histoires extraordinaires révèlent des vérités autrement cachées. Racontées avec gravité, poésie ou humour, elles montrent que l'espoir est toujours possible.

  • « Le coup de feu a enflammé l'essence, la voiture brûle. Les deux adversaires s'affrontent en suffoquant au bord du brasier. Verdoux étreint d'une main le cou d'Annabelle et s'efforce de l'autre d'atteindre le revolver tombé à terre. La situation d'Annabelle est désespérée. Au moment où elle aperçoit à travers la fumée de l'incendie la silhouette de Maxime tenant à la main un revolver braqué sur Verdoux, elle perd connaissance. Deux gardiens postés dans le jardin surgissent de leur cachette, maîtrisent l'agresseur et le poussent hors de la fournaise tandis que Maxime traîne Annabelle à l'air libre où elle reprend connaissance. « J'ai eu chaud » dit-elle dans un souffle à Maxime au moment où la Porsche explose. » Ces 18 nouvelles illustrent la variété des moyens qu'utilisent les criminels pour accomplir leurs sombres desseins et la parenté qui existe entre l'investigation policière et le diagnostic médical : l'art de l'interrogatoire et le don d'observation conditionnent, dans l'un et l'autre cas, la découverte de la vérité. De plus la juxtaposition de situations originales met en lumière les ressorts profonds de la nature humaine, amour, jalousie, cupidité, mais aussi intelligence et rêve, sans oublier l'humour. Docteur Jean-Marie Mantz Membre de l'Académie Nationale de Médecine Ancien médecin réanimateur

  • Heurts

    Agathe Bugaud

    Que se passe-t-il dans ce vieux manoir truffé de technologies de pointe ? Quelles surprises réserve cet envoûtant faiseur de poupées ? Que faire lorsque l'on est un écrivain tourmenté par ses propres personnages ?
    Voici treize nouvelles pour s'évader du quotidien, treize histoires de disparitions et de renaissances, de rencontres surnaturelles, d'êtres solitaires en rupture avec le monde. Treize récits au fil desquels se dévoilent des personnalités aux obsessions singulières et aux rêves souvent troublants...

  • "Ce recueil se lit comme l'eau qui s'écoule le long de la coque ; fluide, gracieux, léger. Chamsi, nous fait partager son amour pour la mer, sa passion pour son métier et sa conviction que toute son histoire n'a de saveur qu'avec tous ces gens qu'il a croisés. Car la vie de marin, comme il le dit si bien, n'est rien sans les rencontres des personnes qui partagent les océans. Il y a les marins que l'on côtoie à bord au quotidien et avec qui il faut souvent s'accorder, il y a ceux qui restent des amis fidèles comme compagnons de "galère" ou ceux d'une rencontre à l'occasion d'un pilotage, pas toujours facile. Les marins sont des techniciens de fort caractère. Chamsi les apprécie même si parfois dans l'exercice de son rôle de pilote, il doit composer. Mais c'est à travers ces rencontres, ces conflits parfois, que Chamsi progresse, se perfectionne, jubile. Tous les marins se reconnaîtront dans L'odeur du luzin. Dans certains endroits du monde, un port se sent avant de l'apercevoir. Que ce soit l'odeur entêtante du fuel, des vapeurs âcres de la cuisine, de la cigarette d'une passerelle enfumée, la mémoire du marin est d'abord olfactive. L'odeur ramène au passé. Ces souvenirs qui émaillent ce recueil sont l'écho, en quelque sorte de la vie de tous les marins avec leurs histoires, leurs rencontres, leurs odeurs..." Hervé Baudu, de l'Académie de Marine.

  • Après ses trois premiers romans ? Les enfants de la Calade, De Sodome à Vénus, et Petit lionceau deviendra grand ? l?auteur aborde un genre bien différent : quelques nouvelles dont beaucoup ont été primées, une fable et quelques contes inspirés de contes médiévaux. L'?auteur y dépeint la région où il a vécu depuis sa plus tendre enfance. On ne peut apprécier cette région sans aimer ses deux cours d'?eau. Comment comprendre le Rhône sans la Saône et la Saône sans le Beaujolais, ses vignes? et son vin, bien sûr? Ces nouvelles s'?y déroulent et les contes, comme tout conte qui se respecte, s'?y passaient il y a fort longtemps?!

  • Ce recueil de nouvelles met en compétition deux modes narratifs, «Les Pointes sèches» et les «Eaux-Fortes», les premiers étant nourris par une observation objective d?'ahurissants personnages que l?auteur a fréquentés; les seconds par les rêveries toutes subjectives que lui a inspirées de temps en temps le recul nécessaire devant les excès de la réalité ordinaire?

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