Edilivre-aparis

  • Je vais écrire ce que j'ai entendu. Parce qu'il n'est pas juste que ces paroles restent seules en moi. Si je les garde, elles ne trouveront pas leur place dans la communauté des humains. Je dois les ranger. Je me demande si c'est bien. Faut-il que je vous inflige ce partage ?

    S'il vous plait de les lire, entendez-les, je vous prie, et ne les écoutez pas.

  • Avec cet ouvrage, Fabrice Goossens s'adresse intimement à chaque lecteur et met tout en oeuvre afin de lui rappeler que chaque jour mérite d'être vécu comme s'il était le dernier ou le premier. Sous ces récits allégoriques qui traitent de fidélité, de tolérance, d'amour de son prochain, de confiance en soi, se cache un précieux enseignement moral.


    Qu'elle soit brève ou longue, chacune de ces histoires, pleine de bon sens et de sagesse, nous donne à réfléchir sur la façon de mieux conduire notre existence, afin de goûter au bonheur de vivre.


    De magnifiques photographies de paysages du désert marocain viennent accompagner et enrichir le texte.

  • Treize titres, onze nouvelles. Onze histoires d'aliénation, les unes sombres, les autres légères et drôles, dans lesquelles ce qui est donné à voir n'est pas ce qui est...

    Jouets de leurs angoisses, leurs secrets, leurs traumatismes, leurs lubies, leurs existences trop normées, les personnages mentent. Se mentent. Aux frontières de la folie, certains basculent, d'autres restent à la lisière, tous empêtrés dans leurs impuissances respectives...

  • Le commissaire Eric Dutronc, chef de groupe aux Renseignements Généraux, travaille dans les zones sensibles de la région parisienne. A l'occasion d'un nouveau dossier, il part à Saint Dizier en compagnie de ses collaborateurs, une ville de province où de fortes tensions ainsi que de probables manifestations sont à venir. A leur arrivée, les hommes sont d'abord accaparés par quelques missions de renseignements avant d'arriver au c?ur d'une misère sociale dans un quartier isolé?

  • Ce livre nous présente neuf nouvelles où une sourde angoisse sape un quotidien qui se voudrait rassurant, neuf histoires sur des êtres humains, du bébé au vieillard, qui se débattent avec un vécu tout sauf lisse et policé, quels qu'en soient ses faux airs.

  • Deux amours

    Fabienne Huzé

    Deux amours est un recueil de nouvelles traversé par deux thèmes majeurs : celui de la guerre, comme dans Trouvailles , L'oeil de Pierre, Un retour ou Collaboration, et celui des changements que peut apporter le regard d'un étranger, comme dans Joyaux, La jeune fille, Voyage ou Iroquois. La nouvelle qui a donné son nom au recueil évoque la confusion des sentiments provoquée par la maladie irréversible d'un fils, l'empêchant d'avoir une vie amoureuse accomplie, ravageant sa mère et donnant au père le sentiment d'être mis à l'écart. Les personnages s'entrecroisent, forment autant de couples, et vivent des amours qui s'inscrivent dans des mouvements de vie très forts et très différents : l'amour maternel, l'amour conjugal, l'amour du fils et de la femme qu'il séduit, puis celui, incongru et inattendu, de cette dernière avec le père...

  • Aller-retour est un recueil de nouvelles regroupant fables à morales de jadis, temps où les animaux parlaient encore. Un mélange de contes d'autrefois, racontés par des anciens. Des histoires d'hier qui, parfois, se mêlent à la modernité d'aujourd'hui, relatant une société en pleine mutation. Un va-et-vient d'un monde vers un autre ; la recherche d'une vie meilleure.

  • Les routes possibles de la vie comme autant de trajectoires...

    Mais, parfois, à la croisée des chemins, nos pas s'égarent... Et des rêves s'étiolent, des parcours s'interrompent, des destins se brisent...

    Ne subsistent alors que de sombres « tragiqu' toires » !

  • « On passe les trois-quarts de sa vie à vouloir sans faire et le dernier quart à faire sans vouloir. » Ce recueil illustre, à sa manière, la maxime de Diderot. Des trajectoires, des rencontres, des passés qui surgissent et des réveils douloureux. Qui est qui ? Qu'est-ce qui l'emporte de la réalité ou de l'apparence ? Des chemins défrichés par la force de l'amitié, des existences accomplies ou fantasmées, mues par l'inexplicable ou halées par la passion. Et puis ces réussites naviguant entre être et avoir, puissance et déchéance.
    Alors, vouloir sans faire ou faire sans vouloir ? La réponse est très probablement dans la formule d'Oscar Wilde : « Vivre est la chose la plus rare qui soit. Bien des gens se contentent d'exister. »

  • Ces courtes nouvelles s'adressent à tous ceux qui sont nostalgiques de l'enfance, ceux qui aiment la campagne, les animaux...

    Le personnage principal, Fanette, est une petite fille espiègle qui découvre le monde environnant. Elle est bien entourée par les membres de sa famille, en particulier son cousin Anatole qui l'accompagne dans plusieurs de ses aventures. Ils nous entraînent dans leur univers, à la fois drôle et poétique.

  • Belles blessures

    Louise Philippe

    De petites histoires qui font réfléchir... Des maux d'ados racontés avec des mots d'ados.

  • Solitudes

    Ivan Jacquin

    Ce recueil est un patchwork de nouvelles sur le thème de la solitude, étudiant différents instants, proposant différentes histoires sur le fait de ressentir ce même sentiment, ou cet état de fait, pouvant se manifester en chacun d'entre nous, un jour ou l'autre. Il aura fallu vingt ans de réflexion (1997-2017) pour divulguer ces récits tantôt introspectifs, tantôt cinglants d'espoir... Ces petites histoires font partie du chemin de vie de l'auteur et ont été essentielles à son évolution personnelle.

  • Ce recueil renferme des nouvelles ayant toutes pour dénominateur commun un grave défaut humain... Un défaut que l'auteur exagère à outrance pour en faire atteindre le paroxysme ! En bref, il s'agit de tares tellement graves qu'elles sont parfaites, de torts tellement accentués qu'ils frisent la magnificence, de travers tellement énormes qu'ils deviennent somptueux ! Ces imperfections humaines sont brossées avec un style qui combine ironie et pathétique, comique et sérieux, froideur et émotion. Le but : que tout un chacun, y compris l'auteur, puisse se reconnaître dans un personnage ou dans un autre. Que tout lecteur peut donc découvrir tel ou tel défaut comme étant sien ou comme appartenant à quelqu'un qu'il connaît !

  • La vie ne peut guère être considérée comme un ciel sans nuage. Elle est emplie d'événements en totale opposition, le blanc, le noir, l'agréable, le désagréable, réussites, échecs, bonheur, malheur, création et destruction... En cette énumération, le négatif est souvent mal perçu. Ne devrait-il pas se voir plutôt différemment, peut-être comme une source d'enseignements ? Ainsi, passant devant la lumière, le nuage ne devient-il pas éblouissant de connaissance par cette expérience de l'ombre qu'il génère ? Seize nouvelles, histoires vécues ou presque, empreintes d'enfance, drames de grands, fictions tristes, gaies, contrastées, nuages jouant à cache-cache avec le bleu et la lumière.

  • Dans ce recueil de nouvelles tout à fait atypique, l'auteur n'hésite pas à mélanger les genres, (science-) fictions, aventures, épouvante... « Saccage » met par exemple en scène une journée dans la vie de Leonor, parisienne, donc pressée, un peu égocentrique, et la relation qu'elle entretient avec un accessoire typiquement féminin. Et l'originalité de ce récit est que cet accessoire prend vie. Il devient le narrateur de cette histoire, décrit la façon compulsive dont sa propriétaire le touche, le tripote, le bourre d'objets plus ou moins utiles, et nous fait découvrir la journée de Leonor de son point de vue à lui. Dans un tout autre registre, la belle et poétique nouvelle « Maladresse perlée » nous entraîne dans la douce errance d'un homme au petit matin, au bord de l'océan. Il croise des individus qui paraissent aussi tristes que lui l'est à ce moment, leur invente des histoires, des destins. Il fantasme brièvement dans un ascenseur sur une belle jeune femme vêtue d'une courte robe rouge, s'émeut d'une chanson douce. Mais finalement, cette aube naissante sera le début d'une autre vie, un nouveau départ.

  • Cet ouvrage n'est qu'un jalon posé sur la problématique du manque de nouvelles d'auteurs tchadiens sur les rayons des librairies et bibliothèques.

  • Nouvelles

    Odette Spingarn

    L'école de demain.
    Ce sont des enfants de trois à cinq ans qui sont accueillis chaleureusement. Ils viennent pour apprendre. On leur explique les mots et même les gros mots. Puis arrivent les phrases. Dorénavant ils savent ce qu'est un langage qui sert à communiquer ; ils parlent en prose. A l'occasion d'un conte de fées, ils apprennent que la mort est inéluctable ; que l'on peut aimer son travail plus que l'argent ; que pour être heureux il faut penser aux autres. Le souci de l'école de demain étant d'aider ses élèves à réussir leurs études, l'école se modernise et fait des projets.
    L'arbre.
    Des profondeurs de la terre surgit une racine...est-ce la promesse d'un arbre à venir ? Mais oui, les racines se développent et le tronc s'élance vers le ciel. On suit l'évolution des branches feuillues. Des larves s'accrochent à l'écorce et deviennent insectes, mammifères, chenilles... Certains animaux sont nuisibles, d'autres sont utiles et les détruisent. La rencontre avec un autre arbre est le début d'une douce amitié qui va perdurer car ces arbres apprécient leur chance de si bien communiquer.

  • L'auteur essaye de faire le tour, à vol d'oiseau, de certains concepts, de certaines valeurs, qui font et défont notre société, notre monde, nos vies. Il est navré de voir les choses évoluer davantage du côté négatif, obscure, que du côté positif, clair. Comme toujours, l'auteur espère que certaines pratiques, qui ne sont pas « pratiques », cessent d'être pratiquées. Enfin, il souhaite que les asticots qui nous font suffoquer vont bientôt déménager de notre « pomme » d'api, arrêter de serrer notre « pomme d'Adam » et cesser de nous asticoter à tout bout de champ, sans qu'il n'y ait rien de bon qui pousse, ... stérilement !

  • Avec humour, des destins tragicomiques se déroulent tout au long de ce recueil de contes fantastiques, dans lesquels se retrouve l'humain avec sa vie emplie de bonheurs mais également de vicissitudes : les tribulations d'une chaussette kidnappée, amoureuse déçue ; un fournisseur royal, philosophe condamné à la croix ; un sternum malade et amputé ; le conflit à propos de collines entre un homme et un oiseau ; un gardien défendant un fort, bastion de la sauvegarde d'un individu bien réel.

  • Le Crépuscule est un recueil composé de quatre histoires, toutes plus palpitantes les unes que les autres. Les thèmes portent sur des faits inspirés de la société malienne : condition de la jeune fille et de la femme, viol, le poids des traditions ancestrales, la drogue. Le livre met aussi en lumière les réalités de la vie des étudiants dans les facultés où les valeurs sociétales les plus élémentaires ne sont pas observées. Les étudiants y baignent dans la corruption, et le sexe.

  • Avec une écriture simple et sensible, l'auteur nous entraîne, au fil de ses nouvelles, récits et poèmes, dans des histoires singulières, tantôt drôles, tantôt mélancoliques, mais toujours émouvantes.
    Ces quotidiens, auxquels nous ne portons plus beaucoup d'attention, nourrissent son imaginaire. Des pages à picorer avec délice, à la lecture comme à la relecture. Des temps forts, et des émotions à partager !

  • « Moi je suis les autres, je suis cette partie de vous-même que vous regardez lorsque vous n'avez plus le choix, je suis celle que l'on ne veut pas voir, celle qui se terre au fond du couloir... »

  • Parfois passionnel, destructeur ou revitalisant, l'amour fait partie de nos vies.

    Des situations inattendues qui parfois nous remettent en question.

    Les personnages de ces nouvelles vivent des histoires intenses, parfois tristes mais aussi magiques, cependant semées de surprises et de rebondissements.

    Il y a aussi l'aspect philosophique des écrits de l'auteur, qui nous fait réfléchir et amène à une prise de conscience à partir de situations vécues ou non.

    Voici trois nouvelles qui nous font voyager d'un amour à l'autre, au travers de classes sociales différentes, pour finalement exprimer ce même et merveilleux sentiment que l'on appelle « amour ».

  • Acirfa est réduite à feu et à sang. Les cadavres s'empilent, des enfants deviennent orphelins et des familles sont détruites. Cela fait déjà quelques mois ; plus personne n'a peur : se faire tuer est normal, ici. Pour Peter et Tara, le cauchemar ne semble pas se terminer.

    L'espoir brille encore, tout au bout, mais c'est si loin... Vont-ils s'en sortir ?

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