La Bruyere

  • Island Pearl

    Staunton

    Combien de vies durent un amour ?
    Je te soumets la question, lecteur, Island Pearl est ma réponse.

    La jeunesse nous quitte et se fige dans un portrait autographe, avant de renaître en floraison.

    C'est à toi qu'il appartient désormais, de veiller sur elle, dans l'écrin de tes pensées.

  • Un recueil de vingt-huit nouvelles vécues, dont certaines situées en Rhône-Alpes.
    Vous y verrez le reflet de la vie dans sa diversité: drame et gravité, mais aussi comique et humour, poésie et spiritualité en filigrane.
    Une porte ouverte sur l'émotion, la réflexion, le rêve...

  • Le hasard et l'amour

    Jean Guyot

    Chacun de nous un jour croise sur son chemin Celui ou celle qui lui était destiné.
    La chance est là qui veille, favorise certains Les amène confiants vers la félicité.
    Les autres inattentifs qui ne voient rien venir N'en gardent pour la vie qu'un tendre souvenir.

    Mais doit-on toujours se fier aveuglément au hasard ?
    Ces 14 histoires « vraies » illustrent la difficulté à suggérer des réponses.

  • Pour le premier recueil, « LES PETITES HISTOIRES DE L'ÂME », j'avais choisi un de mes dessins, le regard. Pour le second, de cinq nouvelles, j'ai attribué une huile qui reflète la fraîcheur, le romantisme, l'innocence... Pourquoi un des personnages du tableau tourne le dos ?
    - Après ce choc, Lady Mary retrouvera-t-elle le bonheur...
    - Ces malheureuses femmes, seront-elles heureuses ? Un jour, peut-être...
    - Un décès scabreux tombe mal pour Sophie...
    - Dans la chambre 105 se déroule une situation bien délicate, pour Elise...
    - Qui n'aime pas les confitures aux fruits rouges ? Les miennes sont un véritable délice...
    Pour ces cinq nouvelles, des questions se posent et entraînent à la réflexion.

  • Chers lecteurs, chères lectrices, Je vous invite de nouveau à parcourir quelques chemins de l'existence.

    J'espère que les méandres ne vous seront pas trop difficiles à suivre, ni les aléas inquiétants.

    Avec amour, force et courage ; on arrive à bout des situations les plus tendues.

    C'est ce message d'espoir que je désire partager avec vous à travers ces nouveaux récits.

  • C'est l'histoire d'une créature et de son créateur. Un conte fantastique qui fait écho à bien d'autres livrés par la littérature et le cinéma. Qu'ils soient terrifiants (le docteur Frankenstein et sa créature), émouvants (Pinocchio, le petit pantin de bois de Geppetto) ou poétiques (Edward aux mains d'argent et son inventeur de père), ces récits nous parlent du lien indéfectible, qu'il soit malfaisant ou bénéfique, existant entre un « père » et son « fils ». Un lien qui ne tient pas au sang mais au dévouement de l'un envers l'autre, quelles que soient les circonstances, et pouvant conduire au meilleur comme au pire. Ainsi, dans un petit village, le vieux Douglas donne vie à un épouvantail doté de la pensée et de la parole. Si le vieil homme est considéré comme un magicien par ses créatures, il est perçu comme un sorcier par les habitants de son village, qui le craignent et veulent éliminer ce qu'ils considèrent comme une menace. Mal leur en prend, car même la mort n'est pas un obstacle à la vengeance...

  • La vie réserve à chacun d'entre nous des instants de bonheur qu'il faut saisir au bond et des moments d'épreuve que l'on doit surmonter.
    Et puis, de temps à autre, il se produit un événement soudain qui va transformer la personne et changer son destin.

    Ce livre est le récit de l'histoire de onze hommes et femmes qui vont connaître cet événement qui va bouleverser leur existence, un décès, une rupture, un revers de fortune une trahison ou tout simplement une rencontre qui vont frapper à la porte de l'épouse fidèle et l'aventurier hardi, l'entrepreneur audacieux et l'artiste insouciant, le militaire en révolte et la joueuse invétérée, bref, des gens ordinaires et de toutes conditions.

    /> Leurs réactions seront aussi imprévues que l'événement qui les a provoquées.
    Elles trahiront leur vraie nature et celle de la relation qu'ils entretenaient avec un entourage qu'elles laissent déconcerté.

    Certains lecteurs se retrouveront peut-être dans ces personnages qui ont existé et dans les mésaventures qui leur sont survenues. Il s'agira, bien sûr, d'un pur hasard même si celui-ci n'est pas aussi innocent qu'il y paraît.

  • Miss Jenny D. avait vingt-cinq ans lorsqu'elle découvrit notre capitale.
    Elle la redécouvrit soixante-trois ans plus tard.
    Elle avait toujours vingt-cinq ans car, ainsi que l'écrit André Suarès, « Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans le voyage ».

  • Les histoires mettant en scène la nature et les animaux ont souvent donné naissance à des morales applicables à l'être humain, seule créature dotée d'une conscience parfois utilisée à mauvais escient. Édouard Florentiny emprunte à son tour ces chemins détournés pour nous rappeler à quel point la vie est simple lorsqu'on la regarde à travers les yeux des animaux et heureuse lorsque l'homme conserve des liens forts et vrais avec la nature.

  • Deux nouvelles qui nous décrivent un monde subtil, intransigeant et corrosif. noir même porteur de douleurs.

    L'auteur a voulu décrire la vie entre rêverie et cauchemar. Il voulait à travers ces deux textes noter que rien n'est comme cela doit être.
    Vivre c'est inventer. C'est aussi souffrir.
    Si tu veux vivre il faut payer cash.
    Ecrire ; c'est donner, tout donner pour peut-être recevoir. Oh sûrement écrire c'est donner mais c'est aussi attendre .et donc recevoir ( !)

  • Ceci est mon premier recueil de quatre nouvelles. J'ai choisi un de mes dessins qui l'illustre, peut- être, parce que je pense que le regard est le reflet de notre être, l'intérieur de soi. Tout peut se lire dans les yeux : la colère, l'ironie, le désir, la joie, l'envie, le dégoût, l'innocence, la tristesse, l'étonnement...
    - Florentine meurt, son âme vagabonde dans les souvenirs de sa vie. A la recherche de tout ce qu'elle a aimé, de tous les manques qu'elle a pu combler par le bonheur, le plaisir...
    - Pourquoi Josefina que l'on croit morte prend l'identité de Luisa sa soeur jumelle...
    - Quant au beau Hubert, il est enfin heureux et amoureux de Rose, pas n'importe quelle danseuse...
    - Enfin, lorsque l'amour prend l'eau ou le large, il faut rester positif, le destin peut mettre un nouvel amour sur le chemin...
    Néanmoins, pour les quatre nouvelles, c'est ce que le coeur exprime, sincèrement, avec amour.

  • Vagabondages à travers des lieux connus, méconnus, grands, petits, minuscules, que le géographe Jean Chaussade-Redon, Directeur de Recherches émérite au CNRS et auteur de nombreux ouvrages, nous présente ici sous forme de petites chroniques juxtaposées les unes aux autres selon l'ordre alphabétique.
    Lieux que l'intéressé a parcourus, visités, parfois étudiés, ou qui l'ont marqué parce qu'il y a vécu, lieux sur lesquels il s'interroge ou à propos desquels il entend exprimer un point de vue, lieux de souvenirs amusants souvent cocasses, parfois empreints de tristesse, lieux de recueillement, lieux de conflits, lieux chargés de symboles, etc.
    On l'aura compris, tous ces petits reportages sont autant d'occasions pour l'auteur de nous livrer dans un style qui se veut alerte et vivant, quelques-unes de ses réflexions sur le monde qui nous entoure.

    A lire en toute liberté, par petits bouts, au hasard, sans ordre précis.

  • La pantoufle de vair.

    Depuis la disparition dramatique de ses parents, Sophie s'était renfermée sur elle-même.
    Le Comte Orlof et ses manières de faux gentleman, l'irritait !
    - Je ne l'aime pas !, s'écria-t-elle, - Vous devriez faire un effort Sophie, il y va de votre avenir !
    ________________________ Le fils du boulanger.

    Milhaud, petit village tout près de Nîmes, ses cigales, sa garrigue, "son Pain Doré"...
    Tranches de vie sous fond de ciel bleu et d'accents chantants...

  • J'ai toujours été attiré par l'écriture, l'on m'avait montré comment faire une rédaction. Dans les différentes écoles que j'ai fréquentées l'on lisait souvent ma rédaction sur Jean Moulin. J'avais gagné soixante francs. Cela m'a été remis dans une enveloppe par le sous-préfet lors d'une cérémonie officielle, mais j'étais encore un enfant, j'avais donné l'argent à ma mère.
    L'idée m'était venue d'écrire un livre quand j'étais à Clermont-Ferrand. Puis j'ai pu me procurer une machine à écrire pour pas cher. Je l'avais gardée assez longtemps, puis je m'en suis débarrassé.
    J'espère que mon livre aura de nombreux lecteurs et qu'il plaira beaucoup.

    Daniel Fromentin nous présente ici son recueil de nouvelles.

  • « J'aime t'écrire, cher inconnu... J'y trouve même le moyen de servir mes intérêts, en profitant de cette chance impartie à tous, tant que nous sommes, de pouvoir nous faire connaître par des mots. Cette chance risque de ne pas avoir de conséquences, les mots écrits risquent, eux, de se perdre, mais au moins ils auront voyagé, en aimant des espaces peu ou pas du tout visités... Les mots par moi écrits et envoyés à l'aventure dans l'inconnu sont le reflet de ce que je suis. Peut-être sont-ils mon ombre voyageuse et seulement une partie de ma vérité. » Dans son nouveau livre, Rodica Iulian a réuni des textes courts, en apparence disparates. Pourtant un fil conducteur les relie, au-delà de la diversité des sujets et du style. Il revient au lecteur de le découvrir.

  • En cette fin d'après-midi, Joëlle Normand et son mari Maxime sont installés dans leur confortable salon. La première fait des mots-croisés et Maxime s'apprête à regarder l'émission : Questions pour un Champion. Leur nouvelle voisine du dessus, Madame ou Mademoiselle Givet, est en train de leur offrir un récital de piano dont Madame Normand n'apprécie guère la qualité. Elle souhaiterait plus de modestie dans le choix des partitions ... Soudain un bruit inquiétant interrompt ses critiques et l'amène à s'introduire chez Madame Givet dont l'état exige l'intervention du Samu. A partir de ce moment une relation va se nouer entre les deux femmes. Le climat en sera-t-il plus favorable ?

    Retiré dans une maison de village, après avoir été un modeste fermier, Germain Bouvier est sous le coup d'un évènement inattendu, le décès subit de sa soeur Lisette qui vivait avec lui ; tous deux étant célibataires. Voisins et cousines sont venus le soutenir mais, en présence du corps de la défunte, ses réactions sont excessives et déplacées et découragent rapidement ceux et celles qui voulaient l'aider. Incapable d'accepter sa nouvelle situation, il reste enfermé chez lui refusant tout contact avec l'extérieur. Les voisins exercent une surveillance discrète : le bonhomme pourrait devenir dangereux. Un jour où, poussé par la nécessité, il est allé faire quelques courses, un faux-pas le précipite au sol. Que va-t-il advenir de ce solitaire, ce citoyen peu fréquentable ?

  • De miel et de cire

    Rodica Iulian

    Le nouveau livre de Rodica Iulian est composé de trois nouvelles dont la toile de fond sont les abeilles, leur miel, leur cire, témoins muets, indifférents aux destins humains qui s'accomplissent dans la jouissance du meilleur, dans l'affrontement du pire.

    « Aurais-je repris le goût à la vie ? Je dirais plutôt, à la survie dans le monde dangereux qui est le nôtre et dans lequel les mauvais coups viennent très souvent non seulement de la part de nos ennemis jurés, mais aussi de la part de ceux censés nous en protéger.

    D'une certaine manière, je trouve plus stimulant de combattre pour ma survie que de vivre tout simplement, sans souci aucun. Avec les sens en éveil permanent, avec ma jugeotte aux antennes en alerte, refusant de me laisser endormir par des palabres, je me sens capable de préserver ma liberté, en premier lieu, celle de penser. » (Extrait de « La Ruche »)

  • Contes et nouvelles

    Dominique Desage

    C'est à l'Orangerie que je retrouvai les autres. Nous y venions souvent ''petit-déjeuner'' ensemble, et réellement, c'était l'endroit idéal pour nous remettre des Quartiers Nord : un très vieil édifice - verre travaillé et mince armature de fer - où les plantes vertes, les chaises de bois sombre, les nappes blanches et les superbes porcelaines à l'ancienne mode vous insufflaient leur chaleur paisible et familière, où l'odeur du café, les fameux ''croissants'' chauds et moelleux, et le sucre brun dans les petites coupelles de verre bleu et métal ciselé, vous donnaient la sensation d'appartenir à un monde ancien, plus naturel, plus réel. Plus confortable aussi, d'une certaine façon.

  • La politique, un monde à part et surtout sans scrupules.
    Des hommes prêts à tout pour le bien de la population, et même au pire, quitte à s'entre-tuer.
    Guerre, complots, manigances et trahisons s'enchaînent pour toucher au but : la présidence d'un pays qui ne souhaite qu'une chose, vivre en paix.
    Deux nouvelles qui montrent aussi jusqu'où certains sont capables d'aller dans leur soif de pouvoir et de toute puissance, cette fois, au mépris de tout un peuple.

  • Rêves d'Andalousie :
    Lors d'un voyage en Andalousie, Claude s'éprend de son guide personnel, Gloria qui lui narre l'histoire de la région, Claude est fasciné, leur amour fou ne durera que le temps d'une visite. Entre histoire et architecture Claude fait des rêves d'Andalousie.

    Entre Tage et Douro :
    Claude va voir son ami portugais Enriques qui avec Maria, une jeune professeure, franco portugaise, lui font visiter Lisbonne et la région de Porto. Maria lui raconte un peu l'histoire du Portugal. Claude et Maria font petit à petit connaissance, s'apprécient et tombent amoureux. Ils s'engagent à se revoir le plus souvent possible.

    L'ami québécois :
    Claude partait pour faire un tour d'une semaine en solitaire au Québec. Il sauve la vie de Louis, professeur québécois dont il avait fait connaissance dans l'avion, victime d'une agression en sortant de l'aéroport. Claude découvre grâce à Louis et à ses enfants l'histoire politique et linguistique du Québec beaucoup mieux que s'il avait été seul. Surtout une amitié le lie avec Louis, son ami québécois.

  • L'auteur part de l'idée qu'une nouvelle n'est fraîche qu'à la première bouchée comme le sandwich pris au bar qui n'aurait de beurre qu'à l'une de ses extrémités. Il s'agit donc d'empoigner par le bon bout ces amusoires de palais, mais alors que diable d'en prendre un second et d'aller ensuite jusqu'à satiété.
    Il aime au petit matin lire les nouvelles d'un coin de l'oeil et passer sans tarder à la suivante. Vous aussi. Vous sauterez les pages ennuyeuses, comme l'auteur fait qui simplement passe par-dessus bord chaque fois qu'il en a l'occasion. Pour éviter monotonie et routine, il passe d'un thème à l'autre délibérément ayant mis dans la même marmite des ingrédients à moitié digérés par un procédé littéraire de brouillamini qu'il vous propose ici sans gêne. Vous verrez, c'est très digeste. Vous en rassoterez.
    S'il vous semble que l'auteur soit parti, comme il dit, et que vous ne sachiez pas quand il reviendra, c'est qu'il vous abandonne en pleine rêverie et vous charge de dire adieu à l'héroïne du jour, comme si vous deviez vous-même finir l'histoire selon vos meilleurs souhaits. Alors, c'est envers vous que vous ne tarirez pas d'éloges. Quant à vos congénères, vous rirez de les voir si beaux en ce miroir.

  • Les nouvelles de ce recueil s'attachent aux différentes étapes de la vie, en commençant par les mémoires d'une petite fille, la Crezue puis le moment des études supérieures dans le règlement et l'âme dominé par la méchante directrice du lycée.
    La nouvelle/réalités nous ramène à la petite enfance tandis que se déroule la série des nouvelles de l'âge adulte : l'argent et l'or des vieilles femmes, Phèdre ou le columbarium de la vie, des couleurs pour Patricia, Stéphanie et décider.

    Myria témoigne de l'amour impossible ; Histoire d'Is à Bordeaux raconte le drame de l'amour.

  • En cascade

    Maurice Delaigue

    La première nouvelle, Elsa, raconte les amours contrariées d'une fille d'immigrés italiens et d'un fils de paysans dauphinois poursuivant ses études, à la veille du conflit de 1939-45.
    La deuxième, Mimi, se passe à Montpellier de novembre 1943 à septembre 1944. Un jeune Résistant séduira sa logeuse et l'oubliera après la Libération.
    La troisième, Colette, se déroule dans le Paris de 1944-45 dont l'auteur nous offre de belles descriptions. Un jeune responsable de la Résistance tombe amoureux d'une militante communiste. Comment finira l'aventure ?
    Les années ont passé. Dans la dernière nouvelle, un vieil homme encore alerte raconte sa vie quotidienne avec sa fidèle assistante portugaise. « Ma vie a ressemblé à une suite de cascades avant de retrouver une certaine sérénité », peut dire Monsieur Jean.

  • A près de quarante ans, l'homme portait beau, les années ne l'ayant qu'effleuré... Tout au plus, l'esthète en lui pouvait-il déplorer çà et là l'apparition de rides à peine perceptibles aux coins de ses yeux noisette. Le front têtu, les sourcils juste ébauchés qui contrastaient avec ses paupières ourlées, le nez droit bien dessiné et les lèvres sensibles, presque féminines, le menton plein, et ce, en dépit de la mâchoire et des pommettes saillantes, lui donnaient, porté par un cou colonne, un visage d'ange auréolé d'une chevelure ondulée et d'un blond fragile...
    Ce matin, comme d'habitude, il s'absorbait dans la contemplation d'un autre lui-même ou plutôt, d'un tableau dans lequel il avouait se reconnaître. Le modèle d'origine, affublé d'une toque rouge, d'un habit noir à col blanc et d'une étole d'un brun orangé, tenait entre les doigts fuselés de sa main droite un petit cartel sur lequel on distinguait quelques portées et des notes de musique...
    Cathy Delmas signe ici son premier recueil de nouvelles.

empty