Livres en VO

  • L'histoire d'une gouvernante à laquelle ont été confiés, dans des circonstances mystérieuses, deux enfants. Une édition avec dossier.

  • Neil, jeune bibliothécaire juif vivant dans le quartier ouvrier de Newark, tombe sous le charme d'une riche étudiante, Brenda. Leur relation va se confronter aux différences sociales et à la pudeur de l'Amérique des années 1950.

    À travers cet amour de vacances, Philip Roth esquisse une satire de la société américaine et ses rapports avec le monde juif.

  • Empreinte de l'expérience personnelle de son auteur, l'oeuvre de Chimamanda Ngozi Adichie jette un pont entre les hommes et les femmes, entre les parents et les enfants, entre l'Afrique et les États-Unis... De Melania Trump, réincarnant Mrs Dalloway, aux femmes nigérianes à qui l'on fait miroiter qu'une vie meilleure les attend en Amérique, ces récits mettent en scène leurs espoirs et leurs désillusions, accompagnés du silence angoissé qui fait taire la dure réalité de leur nouvelle vie. L'auteur, en proposant une voix qui invite à considérer l'Autre autrement, permet au lecteur de s'interroger sur les prismes à travers lesquels il voit le monde - tel qu'il est et, surtout, tel qu'il n'est pas. Chacune de ces nouvelles est à la fois une histoire passionnante, vibrante d'humanité, et une véritable leçon de philosophie.

  • «Soudain ma poitrine fut ébranlée, frappée comme de quelque chose qui la transperçait, et des larmes, de douces larmes jaillirent de mes yeux. Je me cachai le visage dans les mains, et frémissant tout entier comme un brin d'herbe, je m'abandonnai sans force à ma première prise de conscience, à la première révélation de mon coeur, au premier éveil encore incertain de mon être... Cet instant fut celui où s'acheva ma première enfance...».

    Naissance du sentiment amoureux, exaltation et espoirs fous, frustrations et déceptions... tout concourt, sous la plume d'un Dostoïevski emprisonné, à livrer une ode à l'enfance, aux premiers émois et tout simplement à la vie, avec une vérité et une profondeur rarement égalées.

    Traduction révisée par Simone Sentz-Michel.

  • De ces six nouvelles réunies sous le titre Les caïds, publiées pour la première fois en 1959, Mario Vargas Llosa dit qu'il s'agissait d'une «tentative de roman». À l'approche si particulière de la réalité, caractéristique de ses romans, l'écriture ajoute une violence nouvelle, celle du Pérou de la fin des années 1950 - une violence qui, sous toutes ses formes, semble être, pour les jeunes protagonistes de ces histoires, l'unique moyen d'action envisageable et efficace.
    Imaginés par un auteur âgé de vingt ans à peine, les thèmes et personnages campés dans ces nouvelles, servis par un style précurseur de celui des grands romans, constituent la première pierre de l'édifice de l'oeuvre de Vargas Llosa, celle qui aura permis au futur Prix Nobel de littérature de se faire connaître.

  • «Je n'ai pas d'illusions. Je suis de ceux dont le regard perce les apparences et va jusqu'au néant».
    Plus qu'une simple photographie de la société du sud des États-Unis, l'oeuvre de Flannery O'Connor (1925-1964) révèle à coups de caricatures cinglantes, de personnages aussi cocasses que détestables, de scènes tragiques, parfois glaçantes, souvent cruelles, toujours exquises, ce qu'il y a de pire dans le genre humain. Quand la bêtise crasse s'invite à la fête...

  • QUINZE TRÈS COURTES NOUVELLES ANGLAISES ET AMÉRICAINES.
    FIFTEEN ENGLISH AND AMERICAN VERY SHORT STORIES.

    Nouvelles traduites et présentées par Henri Yvinec.

    Un enfant turbulent qui n'écoute pas sa mère, une malade qui croit que son destin est lié à celui d'une feuille de vigne en automne, un vieil homme chassé partout où il va, une jeune fille clouée au lit alors qu'une fête bat son plein à l'étage inférieur, un vieil homme qui raconte sa vie à un inconnu, un chauffeur de locomotive plein d'illusions... Autant de personnages de toutes sortes, hauts en couleur, autant de situations tragiques, comiques, cocasses, reflets de la vie anglaise et américaine...

    Ces nouvelles brèves de Edgar Allan Poe, Katherine Mansfield ou encore O. Henry sont toutes des chefs-d'oeuvre de concision et d'efficacité. Elles constituent à la fois un large éventail de l'anglais britannique et américain sous sa forme littéraire la plus achevée, et un captivant outil pédagogique.

    La série BILINGUE propose :
    - une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes ;
    - une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les oeuvres d'auteurs étrangers.

  • Daisy Miller

    Henry James

  • Jeunesse

    Joseph Conrad

    Notes des réviseurs

  • «E finalmente arrivò il settembre» Et enfin septembre arriva est une nouvelle inachevée d'Antonio Tabucchi, écrite en 2011. Elle aurait sans doute été perfectionnée et surtout complétée si le destin ne s'y était pas opposé.

    Il s'agit d'un condensé des thèmes que l'auteur affectionnait, texte sur l'engagement politique, l'absurdité de la guerre, sur la connaissance, la langue et aussi sur le Portugal. Il est aussi riche d'une émotion et d'une tension urgentes.

    « L'épisode qui inspira Antonio Tabucchi lui a été raconté par une amie, Helena Abreu, qui l'avait vécu personnellement alors qu'elle fréquentait la faculté de Lettres de Lisbonne et qu'elle participait aux « excursions dialectales », organisées à la fin des années 60 par le grand professeur de linguistique portugaise Luís-Filipe Lindley Cintra, le professeur de cette nouvelle. Les faits dont il est question ont eu lieu à Trás-os-Montes, dans un village près de Chaves.

    À cette occasion, alors que le groupe dirigé par le professeur interviewait près de la sacristie une vieille femme (il semblerait que le professeur était embêté, car on leur avait présenté des vieilles édentées, ce qui pouvait interférer dans la prononciation véritable des termes choisis pour le test de linguistique), on commence à entendre des cris terribles dans le village - des cris de femmes désespérées, aigus, presque inhumains, un coeur de tragédie grecque, des cris qui marquaient comme du fer chauffé à blanc. Rapidement on sut que la cause était l'arrivée d'un télégramme annonçant le décès sur le terrain de guerre en en Afrique d'un jeune du village. Parmi les membres du groupe de Lisbonne certains restèrent comme pétrifiés, d'autres effondrés en larmes. Cela avait été une des expériences les plus fortes de leur vie. La vieille était la grand-mère du jeune homme mort et, malgré la nouvelle, elle continua d'ânnoner des mots au magnétophone. »

  • Cinq affaires, cinq crimes décrits en quelques pages rapides, elliptiques, factuelles. Une voix froide, subjective et omnisciente, expose les faits et les raisons d'un passage à l'acte inéluctable. À la violence des scènes se mêlent l'analyse des mécanismes et l'appréhension du geste criminel tandis qu'avec la lecture affleurent la révulsion, l'abject et la compassion...

    Tirées de Crimes, premier succès de Ferdinand von Schirach, avocat pénaliste, ces nouvelles plongent le lecteur, sans échappatoire possible, dans les tréfonds de l'âme humaine.

  • Les chiots, ce sont ces jeunes garçons turbulents de la banlieue de lima qui tentent de s'affirmer, de devenir adultes.
    Parmi eux, cuéllar, cruellement surnommé petit-zizi dans un monde où règne le mythe de la virilité. en grandissant, les différences se font plus sensibles, les jeux plus violents et cuéllar se retrouve en marge. son innocence est broyée par les rouages implacables de la société péruvienne.

  • Après que le maître lui eut révélé l'existence d'un " motif " dans son oeuvre, un jeune critique littéraire londonien n'a de cesse que de relever le défi, d'élucider le mystère.
    La quête inlassable du " tuyau " qui permettrait de comprendre le sens profond de l'oeuvre du grand Hugh Vereker se transforme bientôt en une véritable obsession, pour lui, pour son ami Corvick, critique lui aussi et pour la jeune femme de celui-ci. S'ensuit un enchaînement extraordinaire d'événements, de voyages et de péripéties, conséquences d'une enquête quasi policière... C'est à vrai dire une brillante variation sur la lecture et sur le rôle de la critique que cette énigme littéraire mise en scène par Henry James.

  • Pilier de la littérature classique russe, Nicolas Gogol est un auteur incontournable, auteur de nombreuses nouvelles dont trois d'entre elles sont publiées dans ce recueil :
    Le Nez, Le Manteau et Les Mémoires d'un fou. Toutes ces nouvelles fantastiques et satiriques sont une manière de dénoncer les dysfonctionnements de la société, ses dérives et, plus généralement, les caractères humains minés de défauts.

  • Deux nouvelles ayant pour décor l'Inde et l'Afghanistan, où Kipling - avec l'art qui lui valut le Prix Nobel de littérature - décrit les conflits qui annoncent les fissures de l'Empire britannique.
    The Strange Ride of Morrowbie Jukes / L'étrange chevauchée de Morrowbie Jukes : Un jeune ingénieur anglais pourra-t-il s'échapper du village secret où sont jetés et oubliés les morts vivants ? The Lost Legion / La légion perdue : Les soldats britanniques face aux revenants, aux superstitions et aux mollahs afghans.

  • Anglais Dubliners

    James Joyce

    In "Dubliners", completed when Joyce was only 25, the author produced a definitive group portrait. The book is rooted in an accurate apprehension of the detail of Dublin life. The author also wrote "Ulysses" and "Portrait of the Artist as a Young Man".

  • Le café lui sert de départ est le nom de la première nouvelle du recueil construit au fil des années et de ses déambulations urbaines par Nathalie Bontemps, arabisante et traductrice distinguée de la langue arabe ayant vécu plus de dix ans en Syrie. De Marseille à Damas, de Beyrouth à Paris, les nouvelles se succèdent comme autant de portraits de villes. L'écriture est intérieure et profonde, elle s'attache au ressenti des villes, à leur quotidien et à la rencontre intime de ses habitants. L'illustrateur Benoît Guillaume a pour usage de s'asseoir dans les rues urbaines et de croquer les scènes qui coulent sous ses yeux dans une mixture de pastels gras, de posca, de mine de plomb, de stylo bic et de peinture acrylique. Ses croquis pris sur le vif constituent un écho instantané aux réflexions profondes et construites de l'auteure. La traduction de ces nouvelles est due au grand poète contemporain syrien, Golan Haji, en connivence avec Nathalie Bontemps, dont il est le mari. En français comme en arabe, l'écriture est puissante et harmonieuse.

  • Lire en espagnol Collection dirigée par Henri Yvinec La collection s'adresse à tous ceux qui désirent découvrir ou redécouvrir le plaisir de lire dans leur langue d'origine les oeuvres des plus grands auteurs contemporains.
    Notes en espagnol en regard du texte, lexique bilingue en fin de volume dispensent d'un recours fastidieux au dictionnaire.



    Julio Cortázar La noche boca arriba y otros relatos présentés par Elisabeth Bezault et Annie Chambaut Le sacrifice rituel d'un motocycliste à Mexico, une île où se fondent rêve et réalité, un post mortem anticipé, la dure réalité de la dictature en Argentine, l'absurde, le monstrueux, la vie, en somme, en perpétuelle mutation...

  • «Scott Fitzgerald ne pouvait pas écrire sans y mettre toute son histoire. Dès ses débuts, dès qu'il réussit à placer quelques nouvelles dans les magazines, il pense que désormais sa vie, ses souvenirs, ses passions, ses malheurs et ceux de ses proches doivent servir son oeuvre. Il disait : "On doit vendre son coeur." [...] La légèreté et la fantaisie de Vivre avec trente-six mille dollars par an et de Vivre avec presque rien, l'ironie désabusée de L'après-midi d'un écrivain, rendent ces textes difficils à classer : ce ne sont pas tout à fait des nouvelles, et pas tout à fait de vrais récits autobiographiques. Mais, en ce qui concerne La fêlure, il n'y a pas de doute. Il s'agit d'une des confessions les plus poignantes de toute la littérature.» Roger Grenier.

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